Ép.44 | Xavier Roy - Quand la science guide l'entraînement des athlètes

February 06, 2026 01:17:04
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[00:00:00] Speaker A: Je reprends l'exemple du foot, tu as tout le temps le « bigger, stronger, faster ». Oui, par position, mais je ne pense pas qu'au niveau universitaire, c'est quelque chose que tu dois. [00:00:09] Speaker B: Absolument rechercher. Xavier Roy, tu es kinesiologue de formation, docteur en éducation et fondateur de XR Performance. C'est quoi exactement. [00:00:18] Speaker A: La kinesiologie? C'est l'étude du mouvement humain, mais après ça, il y a. [00:00:22] Speaker B: Plusieurs branches. Vous avez analysé les déplacements des joueurs de football sur. [00:00:26] Speaker A: Le terrain. Le but, c'était vraiment de créer une métrique à la Madden, puis de savoir c'est quoi le statut du joueur après trois, quatre jeux, comparativement à son plein potentiel. Des fois, on s'est même rendu compte qu'on a tel joueur qu'aujourd'hui, pratique d'unité spéciale, il vient de se claquer un kick-off, puis il a couru 70 verges dans le field. Ça a été un peu un reality check de voici les exigences du foot au niveau universitaire, puis comment on devrait préparer. [00:00:58] Speaker B: Les joueurs. Je ne savais pas qu'il avait classé les types de sport. [00:01:04] Speaker A: En catégorie. Un QB au foot, beaucoup de similitudes avec un lanceur au baseball. Toutes les athlètes au volley, à part le libéraux, ils ont tout à faire des actions au-dessus de leur tête. Techniquement, ils deviennent des overhead athletes. Après ça, tu regardes un nageur, il doit travailler au-dessus de sa. [00:01:22] Speaker B: Tête aussi. Qu'est-ce qu'on cherche à vraiment optimiser aujourd'hui. [00:01:25] Speaker A: Dans l'entraînement? Des fois, on a tendance à penser que c'est juste être le plus près possible physiquement. Genre, permettre d'avoir du succès comme athlète. Mais quand tu regardes la performance, c'est quelque chose qui. [00:01:39] Speaker B: Est plurifactoriel. Mais mettons qu'à partir de demain, tu peux juste avoir 10 exercices. Ça serait quoi? Bonjour tout le monde, bienvenue sur Le Game On, je suis votre host William Rochefort et aujourd'hui, j'ai la chance de recevoir avec moi un kinesiologue de formation, mais en plus de ça, un docteur qui a étudié énormément, qui se connaît beaucoup en entraînement pour nos athlètes, qui a développé des athlètes de tous niveaux, de plusieurs sports. Xavier Roy, merci de venir en studio aujourd'hui, de t'avoir déplacé. C'est un plaisir de t'avoir. C'est vraiment cool. J'ai vraiment hâte qu'on jase. Tu as une super belle expertise. On en parlait avant d'enregistrer. Je voulais prendre le temps de te le dire quand on enregistre. C'est vraiment smart de t'avoir déplacé. En plus, tu nous as amené un petit cadeau qu'on va prendre le temps de parler tantôt. Mais merci, Xavier. C'est. [00:02:32] Speaker A: Super smart. Merci, William. Merci. [00:02:33] Speaker B: De l'invitation. Ça me fait très plaisir. Chaque personne qui vient sur mon podcast a le droit à une introduction. Donc, Xavier, voici ton intro. Xavier Roy, tu es kinesiologue de formation, docteur en éducation et fondateur de XR Performance. Tu as commencé au football civil avec les Laurentides-Lanondières d'Atom à Midget. Ensuite, tu t'engages trois saisons avec Vanier College. Vous avez remporté le bol d'or en 2006. Et à l'université, tu t'es joint au Vert et Or pour deux saisons, 2007 et 2008. À l'Université de Sherbrooke, de 2007 à 2010, tu complètes ton baccalauréat en kinesiologie. 2011 à 2013, tu complètes une maîtrise en physiologie de l'effort à l'Université du Québec à Montréal. 2013 à 2018 ensuite, tu complètes ton PhD en éducation à l'Université du Québec à Montréal encore. Tu as été préparateur physique pour les équipes collégiales des triades du cégep régional, de l'anodière, des cavaliers du collège de Champlain-Saint-Lambert. Au niveau universitaire, tu as travaillé avec les Redbirds de l'Université McGill de 2011 à 2013, ainsi qu'avec le Vert et Or de l'Université de Sherbrooke de 2016 à 2018. En plus du football, dans ta carrière de préparateur physique, tu as entraîné plusieurs sports dont le hockey, le volleyball, l'athlétisme et le patin de vitesse. Aujourd'hui, tu agis comme préparateur physique avec l'équipe féminine et masculine du volleyball du Variole Université de Sherbrooke et de l'Université Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse, en plus des équipes d'hockey du Collège Stansted. Et finalement, tu es chargé de cours à l'Université Bishop. Xavier Roy, bienvenue sur La Game On. C'est un plaisir de t'avoir aujourd'hui. J'aime ça commencer à l'habitude avec cette question-là. Tu as commencé le football assez jeune, à ton âge. Mais c'est quoi ton histoire? D'où ça a parti pour toi le sport, le football, plus en particulier pour. [00:04:42] Speaker A: Toi, Xavier? J'ai été très, très sportif pendant que j'étais jeune, mais j'ai vraiment commencé le foot puis ça n'a pas été facile. Mes parents me rappellent, me rappelaient que j'avais voulu lâcher après quelques pratiques parce que je trouvais ça vraiment tough au début. Mais c'était quand même drôle parce que mon voisin d'en face était un joueur de foot puis étudiait ici au Cégep à Champlain-Lenoxville. Après son parcours, La majorité des activités des équipes étaient localisées autour de Sainte-Eustache-Deux-Montagnes. Nous partions de Ville-Lorraine et nos pratiques étaient tout le temps à Deux-Montagnes, sur le terrain de la polyvalente Deux-Montagnes. J'ai commencé vraiment à cause que mon voisin était joueur de foot. Après son parcours à l'ENA, j'imagine qu'il a joué trois ans, mais toutes les universités canadiennes lui ont démontré de l'intérêt pour lui offrir un scholarship. Il avait fait le camp à Michigan dans le temps. comme joueur de ligne offensive, mais à 6 pieds 3, 280, c'était le plus petit de la gang de joueurs qui étaient là-bas sur la ligne offensive. Finalement, il est allé à Concordia, puis il a complété ses études là-bas. J'ai suivi son parcours, mais après ça, j'ai continué dans le foot avec les années. Toujours avec Laurentine Lanozière. Dans l'Ouest, c'était dans un moment où le foot prenait beaucoup d'expansion à cause de la popularité grandissante avec le retour des Alouettes. J'étais tout le temps dans le coin de Saint-Eustache-de-Montagne. On jouait contre des équipes qui sont plus basées autour de Rosemare. Après ça, on jouait contre contre Terrebonne aussi dans l'Est. Puis par la suite, j'ai continué dans le foot au détriment de jouer au hockey ou de faire d'autres sports, mais c'est vraiment le sport dans lequel je me suis le plus investi pendant que. [00:06:44] Speaker B: J'Étais jeune. Tu m'avais déjà dit que tu avais joué avec Kevin Réginbald, qui est présentement head coach à l'Université de Sherbrooke. C'est quand même fou, pareil, que le monde est petit. Vous avez joué ensemble très jeune. Vous vous connaissez depuis votre. [00:07:00] Speaker A: Enfance, littéralement. Ben, on a joué ensemble au niveau midget. Pour faire une longue histoire courte, je crois que Reg, au niveau bantam, avait malheureusement pas été retenu pour les équipes élites quand Laurentine Andzière avait créé ces équipes élites-là. Je pense que l'année que lui était rendu comme éligible pour ça, il n'avait pas été retenu et il avait été dans la deuxième équipe. clairement sa place dans la première, dans l'équipe plus forte. Puis c'est l'année suivante, plus au niveau midget, qu'on a joué ensemble. Après ça, on a joué contre au niveau collégial. C'était quand même toujours drôle d'avoir notre petite poignée de main secrète, puis un gars de vannier avec un gars du vieux qui se font un handshake après un match. C'était comme toujours vu d'un certain regard, comme qu'est-ce qu'ils font? C'est pas normal. Puis après ça, on a été colloque ici, dans ses. [00:07:55] Speaker B: Premières années. C'est quand même vraiment cool. Tu vois, nous on s'est connus, on s'est côtoyés quand même beaucoup quand moi j'étais au triolet, puis je m'entraînais au triolet, puis dans mes années à l'Alliance Ville aussi, je m'entraînais là aussi avec Olivier Bissonnette qui était mon entraîneur à ce moment-là. Puis toi, quand tu coachais là-bas, t'entraînais beaucoup le hockey, si je ne me. [00:08:16] Speaker A: Trompe pas. C'est le plus. [00:08:17] Speaker B: Hockey, oui. Oui, c'est ça. C'est pour ça que moi je ne t'avais. [00:08:19] Speaker A: Jamais vu. On. [00:08:20] Speaker B: S'Était croisé. On s'avait croisé une couple de fois, mais je ne t'avais jamais perçu comme un gars de foot, comme quelqu'un qui avait joué au foot. Tu jouais à Vanier en plus, tu gagnais un bol d'or. Pourquoi tu avais. [00:08:32] Speaker A: Choisi Vanier? Quand je suis sorti de Midget, j'avais plusieurs choix. Au début, quand j'étais plus jeune, j'avais toujours eu un intérêt d'aller à Grasset. Finalement, après ça, il y avait eu John Abbott, il y avait eu le vieux Montréal qui avait démontré l'intérêt. Je me souviens d'avoir été dîner avec Marc Santerre dans une activité de recrutement. Puis après ça, Vanier était tout le temps là. Puis à un moment donné, il y a eu la discussion au niveau financier. À un moment donné, c'est Grasset privé. Il y avait le montant des inscriptions qui était vraiment, vraiment plus élevé que d'aller dans un cégep public. Puis dans ce temps-là, c'était comme soit qu'on paye ta... des sessions où j'avais la possibilité d'être plus indépendant et d'avoir une voiture. J'étais comme, la voiture est quand même assez intéressante. Puis après ça, j'avais tout le temps caressé le rêve d'aller jouer NCAA aussi. J'étais comme, qu'est-ce qui me permettrait de faire ça? Je voyais davantage d'opportunités avec Vanier. Puis ultimement, c'était aussi le cégep, avec un haut niveau de football qui était le plus proche de chez nous. Dans le temps, si... C'est certainement plus le cas, mais partir de Lorraine et me rendre à Vannies, si je faisais ça vite et que je prenais toutes les lumières vertes sur l'Acadie et sur Côte-Vertu, ça prenait 25 minutes maximum, porte-à-porte. C'était vraiment pas si pire. C'était plus que ça quand c'était les heures de pointe. mais ultimement, c'était ce qui me permettait de conjuguer un football de haut niveau, puis d'avoir aussi des études en anglais. C'est ce qui m'a amené à. [00:10:04] Speaker B: Choisir Vanier. C'est quand même vraiment cool. Surtout le fait que tu aies vécu un boulder. [00:10:10] Speaker A: Avec Vanier. Deux. [00:10:11] Speaker B: En fait. T'en as. [00:10:13] Speaker A: Gagné deux? On a gagné un, mais on a perdu un aussi. En 2005, on l'a perdu, celle-là. Celle-là, c'était tough. Ah ouais? Fait que c'est le boulder que Reg a gagné avec le vieux Montréal, c'était contre nous autres. [00:10:24] Speaker B: No. [00:10:24] Speaker A: Way! C'est des grosses années à Vanier dans ce moment-là. C'était l'arrivée aussi de Coach Peake. Tu avais des joueurs comme des joueurs étoiles. Tu sais, Marco Brouillette, c'était notre QB. Après ça, c'était Liam Mahoney qui était là. Puis tu sais, quand tu dis que Miles Gibbon était comme le troisième, deuxième ou troisième corps arrière. Après ça, tu sais, Corey Watson qui était là, qui a eu une carrière professionnelle. Tu sais, quand j'étais... J'avais mon casier, pis c'était un peu unusual d'être une recrue pis d'avoir un casier tout seul. Pis il y a un moment donné, Christian Math qui était à côté de moi, il me regarde pis il fait comme « T'es tout seul dans ton casier, t'es supposé être deux comme recrue. » Pis il fait « Ok, je le dirai pas. » C'était ça, j'ai côtoyé ces gens-là. Quand tu regardes notre année de Boulder en 2006, sur les 12 joueurs défensifs, on est 11 à avoir joué, soit U-Sport, NCAA, puis plusieurs qui sont rendus professionnels après. À l'offensive, t'en as eu aussi. C'était des grosses années. C'est quasiment un peu le tremplin ou la base de ce que Vanier a été. [00:11:47] Speaker B: Pendant 15-20 ans par la suite. Wow, OK. Je n'étais pas au courant de tout ça. Parce que moi, je connais... Je sais que Vanier a toujours... En tout cas, moi, mettons, les gens de mon âge, ma génération, peut-être un peu plus vieux, on connaît Vanier comme étant une rivalité un peu. Je suis allé à Knoxville, la rivalité entre les Knox, Vanier. Exact. On la connaît, cette rivalité-là. Mais je ne connaissais pas cette partie-là de Vanier qui est vraiment, vraiment hot. Est-ce que c'est à Vanier que ta passion un peu pour. [00:12:24] Speaker A: Le corps humain, l'entraînement est arrivée? Au début, tu sais, j'avais toujours eu... En fait, le déclic que j'ai eu avec la préparation physique, c'est arrivé dans les années du Challenge Wilson. Fait qu'il y a eu une des années J'ai jugé avoir ma place, mais j'ai trouvé ça vraiment tough, le camp de sélection. Ça avait été un... Ça avait piqué mon orgueil. J'étais arrivé un petit peu pas assez préparé, puis on avait eu des activités de conditioning, puis c'était vraiment tough. Pas avoir été sélectionné avec... J'avais laissé une petite trace, puis après ça, je me suis dit, regarde, je vais m'abonner dans un gym. En habitant à Lorraine, sur la Rive-Nord, il y avait un gym dans ma ville. Je montais au centre commercial, puis le gym était au deuxième étage. Commence à t'entraîner. Il y avait un gars qui faisait des programmes. C'était un kinésiologue aussi. Il étudiait à l'Université de Montréal. J'ai gravité, puis j'étais au courant de tout ça, mais je n'étais encore pas... Je ne connaissais pas nécessairement la profession de kinésiologie à ce moment-là. J'avais tout le temps l'intérêt d'aller plus en physiothérapie. Ma première année à Vanier, ça a été vraiment un eye-opener et un choc en même temps. J'ai toujours été un bon étudiant. Puis, ça a été vraiment tough ma première année en sciences natures, là, à Vanier. En Health Sciences, le nombre de cours, puis la majorité des cours à Vanier, tu peux les choisir. Fait que tu crées ton propre horaire, sauf la première année. Puis, dans le domaine des Health Sciences, le choix de ton horaire était très, très, très, très restreint. Fait que moi, la première année, je me suis retrouvé à 4 jours sur 5 à avoir des cours à 8h30 le matin. Fait que pour partir de chez nous et arriver à temps à mon cours, il fallait que je sois parti de chez nous à 6h15 le matin. Mais on avait les pratiques le soir, ce qui implique qu'une fois que la pratique finie, tu t'en retournes. Fait que là, tu as tes devoirs à faire. Fait que ça avait été vraiment tough. Puis toutes mes cours de science, je les ai passées sur la fesse. À un moment donné, j'avais été voir Coach P, et j'étais comme « Coach, je suis dans le trouble. Je ne pense pas que je vais être capable de passer mes cours de sciences qui étaient physique, maths et chimie. » En plus, le lundi, je les avais back-à-back. J'arrivais en chimie et je dormais dans le cours. Mon cours de maths, je comprenais, je comprenais rien. Le prof, c'était un scientifique, un vrai scientifique. Pour lui, il était comme, t'es supposé, si tu comprends ça, le reste va bien aller. Même quand pendant un examen, il nous avait dit, pour tel numéro, faites ça, ça va vous aider dans le reste de votre démarche. Puis j'étais comme, ça m'aide pas plus. Fait que j'ai passé, je me souviens, 61, 62, 63. Fait que ma deuxième, quand j'ai commencé ma deuxième année à Vanier, j'ai genre switché de programme. Je me suis en allé en sciences humaines, mais ça l'impliquait aussi que j'étais peut-être pas pour être en mesure de rentrer en physiothérapie à l'université. Fait que c'est là que kinésiologie devenait un peu ma principale option. Fait que si je m'en allais à Sherbrooke, j'étais déjà accepté en kin. Après ça, il y avait tout le temps McGill aussi qui était comme mon deuxième choix, ou du moins un des deux choix avec lesquels je jonglais. Mais là, tu sais, je ne pouvais pas rentrer en kinésiologie parce que techniquement, j'avais un autre deck, mais des cours de sciences. J'avais tout fait mes cours de sciences. Puis là, j'ai juste pas été accepté, mais ils m'acceptaient en éducation physique. Puis j'étais comme, moi, je veux m'en aller en kines. Je veux vraiment m'en aller à travailler avec des athlètes. Ça fait que c'est là mon intérêt après ça, de m'en aller en kinésiologie. Puis ça a. [00:16:03] Speaker B: Facilité aussi mon choix de venir à Sherbrooke. Fait que pour rentrer en KIIN, à ce moment-là, je ne sais pas si ça a peut-être changé, mais pour rentrer en KIIN, en fait, t'as été capable de rentrer en KIIN parce que t'as. [00:16:14] Speaker A: Fait tes cours de sciences de base, mettons. Dépendamment du programme et de l'université, c'était soit que t'avais besoin de ton DEC en sciences, Mettons, Montréal, tu sais, de mémoire, là, il me semble que Montréal, c'était ça. Montréal puis Laval, t'avais besoin de ton DEC en sciences si tu voulais entrer en kinésiologie. Mais après ça, Sherbrooke, tu pouvais rentrer avec un DEC en sciences humaines, puis c'est comme ça que j'ai été en mesure de rentrer. Mais, tu sais, j'avais fait mon cours de... J'avais fait, je pense, mes deux cours de bio, tu sais, j'avais fait toutes mes maths aussi, même si ça avait été vraiment tough. Tu sais, ma chimie aussi, là. Fait que, tu sais, j'arrivais avec comme un 10-12 cours, là, de... du domaine des sciences, sciences de la santé, sciences naturelles. Au moins, ça m'a quand même aidé. Ultimement, après ça, tu te rends compte que oui, la kinésiologie, tu as un aspect très science, mais il y a un aspect humain aussi qui est non. [00:17:10] Speaker B: Négligeable dans ce que tu. [00:17:11] Speaker A: Fais au quotidien. C'est quoi exactement la kinésiologie? C'est l'étude du mouvement humain, mais après ça, il y a plusieurs branches. Quand je suis rentré, il y avait comme deux concentrations ici à Sherbrooke. Tu avais santé mieux-être puis encadrement sportif. Encadrement sportif, ça a été vraiment ma deuxième année que j'ai changé de branche ou de concentration. Si tu voulais t'en aller travailler plus avec des athlètes, on avait comme trois cours de méthodologie de l'entraînement, on avait deux cours de planif, tandis que dans santé mieux-être, tu avais deux cours de métaux, un cours de planif, mais tu avais des cours santé dans le milieu de travail ou des choses comme ça. Puis après ça, il y avait un aspect de gestion aussi que taverne, encore vraiment sportif. Tu sais, un cours de... Si ma mémoire est bonne, c'était avec un des anciens directeurs du centre sportif. Lui, c'était vraiment tout l'aspect management, gestion. Travailler avec un budget. Des responsabilités que tu pourrais avoir comme gestionnaire dans un programme sport-études, par exemple. C'est pas juste de l'entraînement ou du coaching, mais que tu as l'aspect gestion qui est. [00:18:17] Speaker B: Dans ce que tu dois faire au quotidien. C'est pas nécessairement que de l'entraînement non plus, puis entraîner. Tu étudies le corps humain, tu étudies comment il bouge, mais de la façon dont les cours sont donnés, c'est aussi pour te permettre… En fait, comment je vais le formuler, c'est que moi, on m'avait déjà dit que les gens en kinesiologie, mettons aujourd'hui à l'université, ils sont beaucoup montrés à… Ils prennent des cours en gestion parce que ça les pousse à aller se lancer comme travailleurs autonomes ou aller dans des places comme finir gestionnaire ou directeur. [00:19:00] Speaker A: D'Une place qui a rapport avec le sport. Tu as différentes possibilités. Tu pourrais travailler comme préparateur physique ou comme kinésiologue et être vraiment sur le terrain avec différentes populations, si c'est vraiment ça que tu aimes, mais il y en a qui vont être intéressés par l'aspect gestion. Tu as tout le temps cette possibilité-là. Par la suite, tu peux spécialiser. Tu peux travailler dans un milieu de sport-études au niveau du coaching, mais tu peux travailler dans un... avec une population vieillissante, des choses comme ça, tu peux travailler dans le milieu du travail et être vraiment kinésiologue dans différentes organisations, dans différentes entreprises. Un de mes cousins travaille chez Ubisoft, je me souviens d'avoir passé une entrevue avec Ubisoft parce qu'ils ont des installations qui permettent l'entraînement pour leurs employés, mais il y a un ou deux kinésiologues qui sont là tous les jours pour faire les programmes d'entraînement personnalisés ou superviser des cours. [00:20:00] Speaker B: De groupe ou des activités de groupe aussi. Ah ouais, c'est quand même vraiment hot. Tu peux finir dans une entreprise privée, mais que l'entreprise offre des services d'entraînement où est-ce que le kin peut venir. [00:20:13] Speaker A: Pour gérer, mettons. [00:20:15] Speaker B: Les entraînements et tout ça. C'est très vaste. Oui, c'est ça. C'est quand même très large. Je ne savais pas que c'était de même. Tu. [00:20:23] Speaker A: As. [00:20:23] Speaker B: Fait ta maîtrise en physiologie de l'effort. Oui. Puis, tu as fait une recherche où, écoute, tu me corrigeras, mais sur l'échelle de perception de l'effort pour quantifier. [00:20:34] Speaker A: Et. [00:20:34] Speaker B: Moduler la charge d'entraînement en football universitaire. Oui. C'est quoi toutes. [00:20:40] Speaker A: Ces mots-là veulent dire? C'était quoi les résultats? Mettons, là tu remontes à 2000, j'ai été gradué du bac en kine ici à Sherbrooke en 2010. La suggestion d'une personne qui a été très influente dans mon parcours, Martin Roy ici, c'était comme s'attendre d'aller à la maîtrise. trouve au moins le sujet qui va t'intéresser. Ne pars pas tout de suite à t'inscrire à la maîtrise en ne sachant pas trop quels sont tes repères ou les sujets qui t'intéressent. J'ai pris un petit peu de temps, quelques mois. J'ai gradué en décembre. Je me suis inscrit en septembre de l'année suivante à la maîtrise. Ça m'a donné le temps de me trouver un sujet qui m'intéressait. La charge d'entraînement, c'était un sujet très en vogue à ce moment-là. Tu voyais quelles sont les différentes méthodes que tu peux utiliser pour essayer de quantifier la charge, dont l'échelle de perception d'effort de Borg. Là, tu en as plusieurs. de 6 à 20, c'en est un, le modifié de 0 à 10, c'en est un, puis t'as le 0 à 100, là, fait que t'sais, entre autres, là. Puis c'était un moment où est-ce que j'avais choisi l'UQAM parce que ça me permettait de travailler aussi à temps plein. Fait que t'sais, j'avais déjà eu un poste à l'Université McGill. Fait que t'sais, j'avais commencé avec les équipes de basket masculin et féminin. Puis après un an, le football s'est ajouté à ma charge. Ma bosse était la conjointe du head coach de l'équipe de foot. Fait que t'sais, c'était quand même... C'était quand même facile d'avoir des contacts avec eux, puis de voir un petit peu comment ils faisaient leur préparation physique, puis voir un petit peu comment je pouvais contribuer. Ça me permettait de travailler à temps plein en étant à l'UQAM, puis après ça, de mettre en place des différents projets avec les joueurs. À un moment donné, c'était « qu'est-ce qui peut fonctionner? » Essayons d'aller quantifier un petit peu quelle est la perception de l'effort. dans différentes activités. On s'est vraiment focussé sur les activités en salle de musculation. Souvent, ce que tu vois, c'est que techniquement, une séance d'entraînement où est-ce que tu vas privilégier l'hypertrophie musculaire ou l'endurance musculaire avec plus de répétition, moins de charge, techniquement devrait être plus facile à réaliser ou la perception d'effort devrait être moindre. Mais avec les gars de foot, c'était le contraire. Parce que tu les sortais de leur zone de confort. Fait que eux autres étaient habitués de faire des séances très exigeantes avec des charges lourdes pour très peu de répétitions. Mais là, tu les amenais dans un tout autre registre de répétitions et d'exercices. Puis t'es comme, ça c'est tough. Fait que eux autres, leur perception d'effort était comme directement le contraire de ce que la littérature suggérait. À un moment donné, il faut que tu te rendes compte qu'ils sont habitués à faire certains types d'exercices, à utiliser certains types de rep schemes, temps de repos et tout ça. Si tu les amènes ailleurs, bien que ça peut créer un stress différent, puis ça peut engendrer une perception de l'effort qui est peut-être un petit peu plus élevée ou un petit peu. [00:23:51] Speaker B: Plus difficile que ce que tu pensais comme préparateur physique. Hyper intéressant. Est-ce que dans ce type de recherche, tu es capable de ressortir aussi quel type d'entraînement peut-être? selon le sport, est peut-être meilleure pour entraîner les gars. Mettons, au football, on sait qu'on veut tout grossir. Est-ce que vraiment ce que. [00:24:17] Speaker A: Les gars faisaient, c'était vraiment bon pour grossir ou vice-versa? Dans les réponses des athlètes à l'entraînement, tu vas toujours avoir des gens qui vont répondre positivement à ce que tu vas leur donner. Il y en a qui ne vont pas répondre du tout. Il y en a même qui vont être négatifs. Il y en a qui vont être un peu détrimentaux à ce que tu vas leur donner en termes de comment tu vas concevoir tes séances. Souvent, au niveau de la perception d'effort, toute l'aspect régulation de l'entraînement, tu vas être obligé de faire la collecte de différents types de données. Par données, ça peut être le nombre de répétitions qui ont été en mesure de compléter par séries. Fait que tu sais, admettons que tu dis, ben, la première série, tu leur donnes un 3x10 sous le temps, avec un certain type de charge qu'ils doivent soulever, mais tu sais, si à un moment donné, après la première, ils sont capables de faire 10, mais après ça, ils crashent par la suite, ben tu sais, là, ça donne une indication. Fait que tu sais, les charges qui sont soulevées, les radars musculaires, tu sais, qui persistent aussi, là, fait que t'es comme... Tu n'es pas supposé être super raqué, mais ça perdure dans le temps et ça a une influence négative sur tes autres activités d'entraînement. C'est comme toutes ces sources d'informations-là que ton préparateur physique va devoir analyser et interpréter pour savoir si la personne. [00:25:40] Speaker B: Réagit positivement ou négativement à l'entraînement que tu lui proposes. Ça reste quand. [00:25:48] Speaker A: Même assez pointilleux. Il faut vraiment que… Tu peux avoir des outils qui sont objectifs, mais après ça, tu as du subjectif de l'autre côté. Il faut que tu triangules toutes ces sources d'informations-là pour prendre ta décision, puis t'orienter sur c'est quoi la prochaine étape. Genre, je vais modifier le training, est-ce que c'est juste une mauvaise journée, puis c'est quelque chose qui est normal. Il y a des fluctuations au quotidien d'un peu de l'état de readiness des athlètes. Il y a des manières de faire ce suivi-là beaucoup plus objectif et quantitatif, mais sinon, tu peux le faire de manière qualitative et subjective en regardant, d'utiliser ton coach's eye, puis après. [00:26:32] Speaker B: Ça, en ayant des interactions au quotidien avec ces athlètes-là. Est-ce que ça peut te permettre de ensuite, mettons, construire tes trainings, mettons, off-season, qui vont t'amener vers la saison? Tu sais, dans le sens qu'aujourd'hui, tu sais, moi, quand je m'entraînais, c'était comme OK, on commence, mettons, c'est une remise en forme. Là, après ça, c'était avoir une perte de force, après ça, c'était plus de la vitesse. Bien, est-ce que, en étudiant ça, c'est un peu. [00:27:00] Speaker A: Où est-ce que tu voulais aller, essayer de comprendre les... Tu te rends compte qu'éventuellement, comme préparateur physique, ce que tu viens de mentionner, les différentes phases, c'est ton plan. Pour moi, c'est ma carte routière. Pour préparer un athlète de foot ou un athlète dans un autre sport, j'ai combien de temps, j'ai combien de semaines entre où est-ce que je suis puis le début d'une compétition ou du moins une compétition importante ou le pic où est-ce que tu veux que l'athlète soit en pleine forme. Après ça, quelles sont les différentes phases et les principaux objectifs? Moi je l'apparente beaucoup à une carte routière. Je suis là, mon point A c'est mon arrivée, je veux être là, je dispose de combien de temps, c'est quoi les options par la suite, c'est quoi les défis, y'a-tu des compétitions à différents moments, y'a-tu une blessure, y'a-tu quelque chose qu'on doit travailler. Tu planifies l'entraînement, mais après ça, il faut que tu sois capable aussi de dire « Ok, mais tu sais, je vais changer parce que je suis en réaction à la situation du moment ». Fait que tu sais, mettons avec le foot ici au Varéor, avec du recul, on a essayé de suivre une périodisation disons plus traditionnelle, mais le calendrier d'entraînement qu'on avait, surtout à l'hiver, des problématiques. Avec un camp d'entraînement, si ma mémoire est bonne, c'est au début mars pendant la semaine de relâche. Si je suivais une planification de... je fais de l'endurance de force, je fais de l'hypertrophie, je fais de l'afforcement, je fais de la puissance, bien, j'ai pas assez de temps pour faire ces différentes phases-là. Fait qu'il fallait comme un peu tout faire. Puis à un moment donné, tu te dis, il faut que je fasse de la force avant de faire de la puissance. Puis là, tu le rushais un petit peu, puis t'es comme... Finalement, les gars ont des petites douleurs au niveau du dos. Ça, c'était quelque chose qui sortait, qui arrivait beaucoup. Tu peux le planifier, mais après ça, il faut que tu sois capable de réagir à l'information que les gars vont te donner au quotidien. C'est là. [00:28:52] Speaker B: Que d'avoir une stratégie de planification et de régulation devient super importante. On va en reparler de ça parce que c'est hyper intéressant. J'ai préparé quelques questions à propos de ça. Tu as décidé de faire un PhD en éducation sur l'utilisation des données de la charge d'entraînement via la méthode de la séance ARPE dans le processus réflexif de programmation et de régulation de l'intervention sportive d'entraîneurs en football universitaire. [00:29:25] Speaker A: Québécois. Encore une fois, beaucoup de mots. Qu'est-ce que ça veut dire? C'était une continuité un peu logique du projet de maîtrise. La maîtrise, la population qu'on étudiait, c'est les joueurs de foot. Je me suis dit, on va regarder l'autre intervenant qui va être clé là-dedans dans la performance d'une équipe. C'est le coach. Comment est-ce que les données qu'on reçoit de la part des gars, c'était de collecter encore les données de la charge d'entraînement des joueurs. Mais là, c'est comme, je vais la montrer au coach. Puis après ça, c'est quoi leur démarche réflexive quand je leur montre ces données-là? Est-ce que ça vient valider ce qu'eux autres voient ou ce qu'ils veulent faire ou est-ce que ça les force à reconsidérer un. [00:30:11] Speaker B: Petit peu leur planification ou leur plan de pratique à différents moments? Fait que dans le fond, c'était vraiment pour. [00:30:17] Speaker A: Voir comment le coach va s'ajuster vis-à-vis les. [00:30:23] Speaker B: Données que vous avez. Oui, il va planifier et réguler son intervention. Est-ce que c'est quelque chose que tu. [00:30:30] Speaker A: As utilisé par la suite dans les équipes que tu as entraînées? Comme je te disais, il y a différentes manières de le réguler. Je te dirais qu'avec le foot, je n'ai pas retravaillé directement avec le foot une fois que mon projet de doc a été complété. Mais tu viens à un moment donné à savoir à quel moment dans l'année la charge d'entraînement va être beaucoup plus importante. Quand est-ce que tu dois un petit peu reculer ou réduire cette charge d'entraînement-là parce qu'il y a des compétitions qui arrivent. Puis en fait, il y a même des moments donnés où tout ce que tu lis sur la charge d'entraînement, ça fait juste aucun sens. Habituellement, tu sais que ça doit être progressif. Tu suis les principes d'entraînement de spécificité, progression, surcharge, réversibilité, puis variété. Puis tu te dis, si j'ai une compétition dans trois semaines, je dois quand même augmenter la charge d'entraînement pour stimuler les adaptations sur le niveau physique et physiologique. Puis après ça, je diminue parce que je ne veux pas que la fatigue vienne agir sur la performance à la compétition. Mais avec une athlète en patin de vitesse, son contexte d'entraînement ou son contexte de stage au niveau de la faculté de médecine était tel qu'on ne pouvait pas se permettre ça. Il fallait quasiment tout le temps être dans le tapis. de la manière qu'elle faisait ses stages toute la journée, puis après ça, elle s'entraînait. Je suivais, admettons, ses journaux d'entraînement, puis là, je voyais, admettons, telle activité, c'est quoi la durée, c'est quoi sa perception d'effort, quelle est sa charge d'entraînement pour cette activité-là. Puis on était quand même dans une phase où est-ce que Elle n'était pas supposée performer, parce qu'elle avait de la fatigue, et on n'était pas rendu là non plus au niveau de sa préparation. Mais c'est la réalité. C'est sa réalité à elle, où est-ce qu'il y a une certaine charge physique, cognitive, qui est associée à son stage, et qu'il fallait quand même qu'elle pousse à l'entraînement. Puis elle me disait, je vois dans ton journal que tu es allé courir à 10h le soir. J'étais comme, j'ai pas d'autre temps. Si je veux rentrer à un entraînement pour me préparer pour la compétition à Montréal ou à Salt Lake dans deux semaines, il faut que je le fasse à 10 heures. La fin de semaine, c'est supposé être ta journée de récupération. Je peux pas faire mes autres entraînements dans la semaine, il faut que je squeeze des two-a-days le samedi et le dimanche. T'as comme ta réalité. ton idéal, puis après ça, genre, t'sais, c'est quoi la vraie réalité, là? Puis t'es comme, ben, on va s'ajuster, là. Fait que t'sais, après ça, t'sais, t'as des... C'est là que t'as ta modulation. Puis c'est là que t'as ta régulation, aussi. Puis il faut que tu fasses tes ajustements. Des fois, tu vas travailler à une échelle un petit peu réduite. Des fois, tu te dis que tu vas t'envoyer tes trainings à chaque semaine, au lieu de te dire « je te fais un training et je fais ça pendant les quatre prochaines semaines ». Des fois, ton intervalle sur lequel tu vas travailler. [00:33:48] Speaker B: Va être réduit. Même des fois, tu vas travailler une à deux séances d'avance. C'est là que tu rentres dans des trainings qui sont beaucoup plus personnalisés, mais aussi c'est que ça te permet d'aller chercher ta plus grande performance dans la réalité. Ce que je comprends là, parce que c'est ça que tu veux quand tu es un athlète. [00:34:13] Speaker A: De haut niveau. C'est l'exemple que tu donnais de l'athlète de patinage de vitesse. Il faut que tu comprennes que c'est un processus aussi. Il y a des moments donnés où ça va super bien aller. Il y a d'autres moments donnés que ça va être tough, mais il ne faut pas que tu perdes de vue que tu as différents objectifs à réaliser et que tu es sur le chemin pour y parvenir. C'est là que tu vas avoir tes différentes embûches, que ce soit une blessure, un stage qui est super exigeant sur le plan cognitif ou sur le temps que ça te demande, puis que ça va avoir une influence sur ta performance, mais peut-être que c'est quelque chose qui est temporaire, puis après ça. Mais une fois que ça s'est passé, là tu vas être capable de. [00:34:56] Speaker B: Mettre plus de temps et d'énergie dans ton entraînement, puis ça va être bénéfique. J'ai reçu Louis Leclerc sur le podcast. Il m'avait parlé d'une étude parce qu'il était entraîneur préparatoire physique un peu pour l'Ovarior. Il m'a parlé d'une étude que tu as fait avec quelques partenaires. Vous avez analysé les déplacements des joueurs de football sur le terrain. J'aimerais que, vu que tu es là, tu m'en parles. C'est quoi exactement? Qu'est-ce que vous aviez essayé d'analyser? [00:35:28] Speaker A: Qu'est-ce que vous avez vu? Si on essaie de... faire un bon résumé, mettons. Ouais, mais je t'avais conté la genèse de ce projet-là, fait que justement, c'était... T'as des contacts là, fait que t'sais, à un moment donné, l'intérêt au niveau des GPS, pis une question de l'entraîneur à l'époque qui était là, c'était Dave Lessard, qui dit, t'sais, « J'aimerais ça être capable de mieux gérer mes porteurs de ballon, t'sais, au niveau de la fatigue, pis... » Fait que là, t'sais, t'essaies de trouver une solution pour répondre à cette situation problématique-là, pis là, t'sais, t'sais, peut-être que l'utilisation de GPS pourrait être... pourrait être utile, pis le but, c'était vraiment comme de créer une métrique à la Madden, pis de savoir c'est quoi le statut du joueur après... trois, quatre jeux, comparativement à son plein potentiel, puis t'es-tu capable de faire des changements avec cette donnée-là supplémentaire pour t'aider dans ta prise de décision. C'est un projet ambitieux. On avait loué des unités GPS avec la compagnie Statsports. On installait nos antennes dans le stade extérieur, puis on avait nos GPS, notre ordinateur. Ok, on a toutes ces données-là qui rentrent. Je pense c'est... c'est quoi, c'est... 10 Hz, ça fait que 10 données à la seconde pour le GPS. L'accéléromètre, c'était 100 données à la... 100 points de données à la seconde qui rentraient. Puis là, t'es comme... Faut que... je recueille... de la donnée, il faut que je la voie qu'il rentre dans mon ordinateur, sur mon tableau de bord, il faut que je l'analyse, que je l'interprète, que j'envoie l'information au coordonnateur pour qu'après ça il décide, ou il envoie l'information au coach pour qu'il décide de faire sa substitution, genre dans 20 secondes. On s'est rapidement rendu compte que c'était pas possible dans le temps qu'on avait. Fait que là, on a comme jeté à poubelle ce projet-là de créer cette metric à la Madden. Fait que là, on s'est dit qu'on va juste faire une analyse puis une description de ce qui se passe pendant les séances, puis les séances d'entraînement, puis pendant les matchs. Les gars avaient les capteurs GPS en dessous de leurs épaulettes, entre les omoplates. On recevait toutes ces données-là. C'est aujourd'hui tel joueur à telle position, c'est quoi la demande en termes de distance totale parcourue, différents thresholds, différents seuils de vitesse. le nombre d'accélérations, le nombre de décélérations. Des fois, on s'est même rendu compte qu'on a tel joueur qu'aujourd'hui, pratique d'unité spéciale, il vient de se claquer un kick-off et il a couru 70 verges downfield. On n'a jamais couru 70 verges downfield dans notre préparation estivale. Ça a été un peu un « reality check » de « voici les exigences du foot au niveau universitaire, puis comment on devrait préparer les joueurs. » Puis après ça, c'est quoi le workload? C'est quoi le nombre de répétitions qu'ils doivent prendre à l'entraînement pour la course? Après ça, c'est quoi les distances totales parcourues? On avait un joueur qui avait une distance totale parcourue pendant un match à McGill, genre, d'au-delà de 10 kilomètres. What? Fait que tu sais, tu te dis, genre, lui, il marche, il jogue, puis il court pour un total de 10 kilomètres dans un match. C'est comme, il faut qu'il court. Ils n'auront pas le choix de sa préparation estivale. Hors-saison doit inclure un important volume de course. C'est comme un peu comme... Tu penses que les joueurs de foot doivent juste faire des sprints, puis de l'haltéro, puis des efforts très courts sur des courtes distances. T'es comme... Dépendamment de la position peut-être, mais à d'autres positions, non. Fait qu'on s'est vraiment rendu compte de ça. On a eu peut-être une petite analyse un petit peu plus globale de c'est quoi les exigences. Surtout les positions où est-ce que... Tu devais. [00:39:10] Speaker B: Porter le ballon. C'était des receveurs, des porteurs de ballons impliqués à ce moment-là dans le schéma offensif de l'équipe. L'affaire qui est le fun, c'est que via... bien, pas l'erreur, mais sans le savoir, ça vous a amené quand même à bonifier un peu le programme de foot, parce que ça vous a pris d'analyser aussi comment on peut préparer après ça les joueurs, puis vous allez modifier vos trainings par après. C'est quand même vraiment cool. Penses-tu qu'aujourd'hui, avec AI, vous auriez été capable, en temps réel, maintenant aujourd'hui, avec... [00:39:40] Speaker A: Où est-ce qu'on est rendu avec l'intelligence artificielle, de pouvoir créer ce fameux metric-là de... de Stats à la Madden. Ça fait quand même un petit bout que je ne me suis pas mis le nez dans des technologies comme Catapult, Stats et Statsports pour savoir où est-ce qu'ils en sont rendus. Quand on a fait ce projet-là, c'était 2016-2017. Ça remonte déjà à 10 ans. Tu as eu beaucoup d'avancées technologiques à l'intérieur de 10 ans. Ça va très vite. Où est-ce qu'on en est? Où est-ce qu'on en serait? Je ne sais pas. Est-ce que l'intelligence artificielle pourrait être capable de t'aider à cruncher un plus grand nombre de données ou du moins essayer de ressortir des analyses avec. [00:40:21] Speaker B: Des tendances et tout ça? À voir. Je ne pourrais pas te donner une réponse, mais ça mérite d'être exploré. Est-ce qu'avec toutes ces recherches-là que tu as faites, ça t'a permis de découvrir des mythes sur l'entraînement ou, écoute, je te dis ça en demain, mais est-ce qu'aujourd'hui, il y a. [00:40:39] Speaker A: Souvent des mythes que tu connais que sont probablement. [00:40:44] Speaker B: Pas vrais ou peut-être vrais au moins au. [00:40:47] Speaker A: Titre de l'entraînement? Dans un sport en particulier ou plus en général? Écoute, c'est plus facile de répondre en général. Mettons, je reprends l'exemple du foot, tu as tout le temps le « biggest, strongest, fastest ». Oui par position, mais je ne pense pas qu'au niveau universitaire, c'est quelque chose que tu dois absolument rechercher. Il faut que tu sois capable d'être fort, oui. C'est bigger, ça dépend. Je dirais qu'un porteur de ballon, c'est quand même lui qui expérimente le plus de forger lors des impacts, à cause de la combinaison de vitesse et de la distance qu'il parcourt avant un impact, avant une collision. Oui, il faut qu'il y ait une certaine masse musculaire pour agir comme armure, mais je pense qu'un joueur de foot doit avant tout être rapide, très efficace dans ses changements de direction et être capable de répéter des efforts de haute intensité sur une longue période. Je reviens un peu à des exemples au niveau collégial et universitaire. C'est le premier match, là je pense c'est 2017, qu'on avait joué à Laval. Il y avait certains joueurs qui avaient joué genre 80-90 jeux. Fait que là, t'es comme... Tu joues sur toutes les reps en défensive, tu fais toutes les reps sur les teams, puis t'es comme... Faut que tu cours, là. Puis notre barème un peu qu'on avait, ou notre référence, c'était le volume de course que Raymond Veillette donnait dans les 10-10 aux gars du Rouge et Or à cette époque-là. C'était 6 séries de 10 répétitions de 10 secondes d'effort, 10 secondes de pause. Puis on se disait, si t'es capable de tolérer une séance comme ça, d'arriver à la fin de ton été et d'être capable de tolérer cette séance-là, on a fait une bonne job. Si t'as 90 jeux, t'en manques la moitié. T'en manques 30. Comment est-ce qu'on peut amener ta préparation physique à être beaucoup plus intégrée avec du technique et du tactique? Là, à un moment donné, on s'était dit qu'on allait essayer de structurer nos pratiques collectives pendant l'été en ayant des corps. On savait qu'un match, c'était à peu près une soixantaine de jeux. On se disait, combien de jeux par corps? après ça, combien de jeux sur une drive qui résultent par un toucher. Ça nous permettait après ça d'essayer d'individualiser par position. Les coachs étaient impliqués, mais après ça, on leur donnait les guidelines ou les paramètres. Pour ton premier quart, tu vas avoir trois séries de cinq jeux à faire. Voici ton temps d'effort. Voici le temps de repos que le joueur doit avoir entre chaque répétition. Ça ne me dérange pas l'éducatif que tu vas leur faire faire, mais il faut que tu respectes ces paramètres-là. Là, on avait l'aspect conditioning avec le technique, puis c'était les coachs qui runnaient. [00:43:54] Speaker B: Les éducatifs techniques, mais comme préparateur physique, j'étais un peu comme le head coach qui s'assurait du bon déroulement de la séance. Aïeui, c'est fou pareil à quel point Vous êtes allé en détail, mais il faut aller en détail pour des choses comme ça. Puis aussi, c'est peut-être pour ces raisons-là que des fois, je parle pour l'expérience que j'ai vécue, t'arrives, première game. [00:44:20] Speaker A: Tu joues peut-être plus. [00:44:21] Speaker B: Ce que tu t'en attendais jouer, puis t'es soufflé, t'es soufflé, t'sais, le... t'sais, le cardio du game. C'est ton game shape. Ouais, c'est ça, le game shape est différent. C'est-à-dire que là, si. [00:44:32] Speaker A: T'Es capable de le prévenir puis de le voir d'avance, bien, peut-être que ça peut t'aider à prendre un step de plus. J'ai jasé avec un collègue la semaine dernière, on a jasé au téléphone pendant 45 minutes, puis à un moment donné, il me disait, t'sais... Il dit, avec ce qu'eux autres font et ce qu'eux autres proposent comme technologie, il dit, t'sais, je pense qu'on est capable d'avoir un technical conditioning des athlètes, là. Fait que, t'sais, oui, l'aspect de préparation, mais là, d'être capable de réaliser ces mouvements techniques-là, puis d'être capable de conditionner ou, t'sais, de les préparer au-delà des exigences, des actions techniques dans leur sport, là. Fait que, t'sais, eux autres, ils blendaient, genre, une espèce de, t'sais, technology wearables avec le travail de préparation physique, avec le travail technique. C'est tous des trucs qui sont vraiment intégrés. Préparation physique avec le foot, à un moment donné, c'était comme... On faisait nos trucs dans notre corridor, puis après ça, les coachs de foot faisaient leurs affaires, puis c'était très rare qu'on commençait à merger les deux. Mais tu te rends compte que dans un monde idéal, il faut que ta préparation. [00:45:30] Speaker B: Physique, puis il faut que tes entraîneurs techniques, tactiques. [00:45:32] Speaker A: Soient capables de se parler, puis qu'il faut que tu te sois intégré. Qu'est-ce qu'on cherche à vraiment optimiser aujourd'hui dans l'entraînement? C'est une bonne question. Des fois, on a tendance à penser que juste être le plus prêt possible physiquement va permettre d'avoir du succès comme athlète. Mais quand tu regardes la performance, c'est quelque chose de plurifactoriel. T'as le physique, t'as le technique, t'as le tactique, t'as le psychologique. Comme coach, Oui, il y a des affaires que tu peux travailler de manière isolée. Ce que tu fais dans le gym est souvent très générique comparativement à ce que tu vas faire sur le terrain, sur la glace ou sur le court. Il n'y a rien de plus spécifique que de pratiquer ton sport. À un certain moment donné, c'est d'être capable de dire comme préparateur physique ou comme hockey trainer, Quand est-ce que je dois mettre plus d'accent sur ce qui s'en va ou ce qui tend à s'en aller vers le plus spécifique? Quand est-ce que je mets plus d'effort ou d'attention ou d'énergie sur ce qui est plus générique? Puis d'être capable de... de blender tous ces différents déterminants-là de la performance. Ce n'est plus juste de travailler le physique, c'est d'être capable de dire que le physique influence le technique, que le technique influence le tactique, et qu'après ça, si sur l'aspect tactique, il y a quelque chose que tu n'es pas capable de faire, oui, c'est peut-être une lacune physique, mais c'est peut-être aussi quelque chose sur le plan psychologique, et il faut que tu ailles investiguer. Ça, c'était un présentateur en Afrique du Sud, quand j'étais allé là-bas, peut-être une dizaine d'années, qui a parlé de ça dans un de ses podcasts. Il dit souvent qu'en entraîneur, tu vas regarder une situation problématique de ton propre point de vue. Si t'es préparateur physique, tu vas t'intéresser à l'aspect physique. Si t'es coach, si ton expertise est technique, tu vas te regarder ça de ton point de vue d'expert technique. Mais c'est peut-être pas ça que l'athlète a besoin. Puis dans l'exemple que lui donnait, c'était avec un athlète d'un cricket de haut niveau en Inde, la discussion qu'il avait, c'était comme, bien, moi, c'est psychologique. Fait qu'il dit, t'as beau m'arriver avec tout plein de correctifs pour corriger ma technique, l'améliorer ma technique, c'est pas ça que j'ai besoin. Moi, il fallait que je travaille sur ma confiance en moi. C'est d'être capable d'apprécier tous ces déterminants-là de la performance et de savoir c'est quoi ta propre contribution. Quand. [00:48:07] Speaker B: Est-Ce que tu dois aller voir un autre spécialiste ou un autre professionnel pour aider l'athlète pour qu'il puisse atteindre cette performance-là. As-tu des trucs simples qui pourraient être applicables, mettons, maintenant pour peut-être un coach ou un athlète qui nous écoute présentement? Tu sais, tu es beaucoup dans la théorie. [00:48:26] Speaker A: Mais mettons, si on va plus dans le côté pratique, quelques trucs peut-être faciles comme ça, c'est-à-dire qui te viennent en tête? C'est une bonne question, ça. Je te dirais des trucs. Niveau de Kin, comme préparateur physique, c'est de savoir que toutes les différentes qualités musculaires, les différentes filières énergétiques vont être sollicitées à différents niveaux dans ta pratique de ton sport. différents body splits ou des choses comme ça, où t'sais, focusser sur une qualité physique à un certain moment donné dans ton année, ça fait beaucoup moins de sens, là. Fait que t'sais, moi, je vais essayer d'entraîner, t'sais, ces différentes qualités physiques-là, penser plus en termes de mouvements aussi, puis en termes de posture. Puis après ça, t'sais, d'être capable de dire, ben t'sais... de faire le lien-là entre ce que je fais au niveau de ma pratique sportive, dans quelle posture je vais devoir me retrouver, que ce soit au volleyball, quand tu fais ton service ou tu fais ton attaque au filet, tu es en extension. Une grande posture en extension avec de la rotation. Quel mouvement va me permettre de me préparer à aller, à me retrouver dans ces positions-là? une position d'atterrissage. Oui, je peux avoir du squat, mais je peux avoir de la pliométrie aussi. Par la suite, c'est d'être capable. [00:49:52] Speaker B: De progresser au travers de tes exercices pour te rendre là, qui vont te permettre d'exprimer ces différentes postures, ces différentes « shapes ». Souvent, c'est quoi les. [00:50:04] Speaker A: Erreurs plus courantes que les équipes peuvent commettre quand elles viennent le temps de s'entraîner pour les matchs importants ou même durant les off-season? C'est sûr que si tu n'as pas entraîné... Si tu n'as pas entraîné tes athlètes à tolérer l'intensité ou le nombre de répétitions qu'ils vont faire à l'entraînement, tu ne les as peut-être pas préparés adéquatement. Un des exemples que tu peux avoir, tout ce qui est foot ou les sports collectifs, ce qu'on appelle les field sports, c'est soccer, rugby, Si t'as pas couru sur des longues distances à pleine vitesse, t'es plus à risque de te blesser au niveau des scios jambiers, juste parce que t'as pas préparé ce groupe musculaire-là à tolérer ce type d'effort-là. C'est des décisions qu'on avait déjà eues dans le passé avec des thérapeutes. Il y avait eu l'exemple à un moment donné de Michael Vick quand il était avec les Eagles à Philadelphia. On avait participé à une formation avec leur préparateur physique dans le temps et ils disaient qu'on n'avait pas été capable d'entraîner Michael Vick pendant une semaine. à courir sur des longues distances à cause de sa blessure à l'escure jambier, parce qu'il était un peu plus dans un mode prévention. Il dit qu'en arrivant en match, il était obligé de scramble out et il a couru à haute vitesse sur une longue distance. Si ça n'avait pas été fait à l'entraînement, il s'est claqué. À un moment donné, on a eu un autre joueur qui n'avait pas pratiqué de la semaine. On a eu un blessé quelques jours avant un match important. Ça a été obligé d'être ce gars-là qui l'a remplacé, mais il n'était pas prêt physiquement pour le match. Il s'est blessé en courant sur une longue distance et il s'est blessé à l'ischio. de ne pas faire tes devoirs et de savoir quelles sont les exigences du sport. Ça peut être très dommageable, surtout au niveau de disque jambier, tu sais que si tu as une blessure, c'est le facteur de risque numéro deux. [00:52:13] Speaker B: Numéro un d'avoir une récidive. C'est d'être capable de prévenir ça, puis être capable de faire ton analyse du sport va être super important. C'est très intéressant. Quand tu deviens préparateur physique ou quand tu es un. [00:52:27] Speaker A: Préparateur physique, Ça doit être quand même dur, par contre, d'entraîner plusieurs sports en même temps. Parce que chaque sport se ressemble pas vraiment. T'as des similarités entre les sports. Si tu regardes la littérature au niveau de l'éducation physique, ils vont catégoriser ça en étant les sports d'invasion. Le hockey, le foot, le soccer, le rugby, le basket, des sports d'invasion. Après ça, t'as les field sports. Fait que tu sais, tout ce qui est, tu sais, cricket, baseball. Après ça, t'as les wall and racket sports. Fait que tu sais, tennis, badminton, racquetball. Puis après ça, c'est des sports au niveau de précision, là. Fait que tu sais, comme le golf, des choses comme ça. Fait que tu sais, ils ont toutes certaines similarités au niveau des... du type de... tu sais, d'action pour avoir du succès, là. Fait que tu sais, d'être capable de... de pénétrer la zone de l'adversaire, d'être capable de marquer des points, exemple pour les field sports. Puis après ça, si tu as ça, tu sais que tu vas devoir courir, il va y avoir des changements de direction. Même au hockey, c'est la même chose. Toutes ces activités-là sont présentes dans ces sports-là. Tu vas pouvoir regarder des mouvements comme le squat, single leg squat, défendre dans plusieurs directions, de la plyométrie dans différentes Verticale, horizontale, diagonale et tout ça. Ça va faire partie de ton répertoire d'exercice puis de méthode d'entraînement. Mais après ça, il y a peut-être des spécificités propres à un sport en particulier. Le foot a ses particularités. Après ça, au hockey, t'as peut-être pas nécessairement besoin d'être aussi gros qu'un linebacker parce que c'est pas le but du sport, le but de la game. Même chose après ça au soccer, eux autres doivent être capables de jouer pendant 90 minutes, deux demi-45. Les actions ne sont pas pareilles, ils vont courir 13, 14, 15 kilomètres pendant un match. Mais ils doivent quand même être rapides, très explosifs, efficaces dans leur changement de direction. Quand tu regardes ces actions-là, tu peux quand même faire des transferts d'un sport à l'autre. Ça devient quand même facile de cibler quels exercices je vais être en mesure de faire. d'intégrer dans une séance d'entraînement pour ces athlètes-là. Parce qu'ultimement, si tu veux développer ta puissance musculaire, bien, il faut que tu sois capable de réaliser ces mouvements-là avec une production de force, avec de la vitesse. Ça. [00:55:04] Speaker B: Peut être de l'haltéro, ça peut être de la plio, des lancers de mette-balles et tout ça. Je peux l'utiliser dans les différents sports. Ça veut dire que... C'est hyper intéressant, ce que tu viens de dire. [00:55:15] Speaker A: Ça veut dire que... Je ne savais pas qu'il y avait... classer un peu les types de sports en catégorie. Parce que, tu sais... Je vais te donner un exemple, puis excuse-moi de t'interrompre, mais regarde un QB, là. Un QB au foot, là. Beaucoup de similitudes avec un lanceur au baseball. Puis après ça, si tu regardes un... un... au volleyball, là. Le serveur, là. C'est un overhead athlete, là. Toutes les athlètes au volet, à part le libéraux, ils ont tout à faire des actions au-dessus de leur tête. Techniquement, ils deviennent des overhead athletes. Après ça, tu regardes un nageur. Il doit travailler au-dessus de sa tête aussi. Tu peux regarder à travers différents sports, différentes positions. Là, il y a des similitudes. Je vais être capable d'aller regarder ce qui va se faire chez la préparation physique avec des athlètes en volleyball. Puis il y a. [00:56:13] Speaker B: Peut-Être des éléments qui vont être intéressants aussi que je pourrais appliquer avec un corps arrière au foot ou avec un lanceur au baseball. OK. Hyper intéressant. Tu parlais, mettons, du volleyball. Moi, naturellement, quand tu as parlé de ça, je me disais... les équipes de basket, les joueurs de basket, dans ma tête, Si tu regardes un peu les mouvements que le volleyball fait, mettons, il y a quand même des similitudes un peu. La façon comment ils se déplacent, la façon comment ils vont sauter, la façon comment ils vont attaquer. C'est intéressant. Dans le fond, ce que tu me dis en ce moment, c'est qu'il y a des catégories de sport. Chaque sport, il y a des sports qui se ressemblent. Puis après ça, quand t'arrives. [00:56:58] Speaker A: Pour te spécialiser, bien là, c'est là que tu peux aller prendre, chercher certains points dans d'autres catégories ou d'autres sports qui se ressemblent. Dans la littérature, t'as aussi le concept des « donor sports ». Fait que tu sais, t'as des habiletés que tu vas développer dans un sport qui vont être quand même très transférables dans un autre. Fait que tu sais, exemple, si tu travailles, si t'es un joueur de soccer, bien peut-être que tu pourrais bénéficier aussi de jouer aux foot salle. le ballon est plus lourd, l'espace aussi est différent, puis la vitesse aussi du jeu est plus rapide. Ça ajoute une contrainte, puis peut-être ça va aussi t'aider dans tes changements de direction, ça va peut-être t'aider aussi dans ta prise de direction. Un autre exemple de sport, c'est le parcours. Il y a peut-être des sports qui vont te demander de sauter, de faire une figure, la gymnastique ou des choses comme ça, qui peuvent bénéficier d'autres sports. Même des fois, c'est juste une question de variété. Fait que tu sais, des fois, je veux pas dire que tu changes de mal de place, mais tu sais, t'ajoutes de la variété, ça fait en sorte que c'est une atmosphère un petit peu plus détendue, puis, tu sais, les gars ont du fun. Tu sais, veux, veux pas aussi, il faut que ça soit un processus qui doit être motivant. Fait que tu sais, des fois, c'est que tu rajoutes cette composante-là de lucidité, de fun, puis après ça, ça vient plus comme un jeu. Puis après ça, ben tu sais, ça... Ça va alléger l'atmosphère, ça va faire. [00:58:22] Speaker B: En sorte que tu as quand même travaillé des éléments au niveau de l'athléticism des joueurs qui vont être capables de transférer dans leurs pratiques sportives. Je ne sais pas si c'est la bonne question à poser après ça. [00:58:36] Speaker A: Mais après, qu'est-ce que tu viens d'expliquer? Mais mettons qu'à partir de demain, tu peux juste avoir 10 exercices que tu peux faire. ça serait quoi? T'sais, au niveau... La majorité des sports demandent que tu cours. Fait que t'sais, pour moi, sprint, t'sais, tout ce qui est sprint, c'est à différentes vitesses, changement de direction. Je sauterais, lance différents types de lancers. Après ça, avec mes blessures aux genoux, t'sais, pour moi, j'ai pas le choix de faire des renforcements au niveau du bas du corps. Fait que t'sais, que ça soit... T'sais, plus des fentes ou des step-up, je te dirais. Ça avance squat, là. Moi je suis plus un gars de step-up et un gars de fente qu'un gars de squat. Squat bilatéral. Personnellement, faire un squat barbell back squat, ça va me démolir les genoux et je vais avoir de la difficulté à marcher pendant quelques jours. Je ne me souviens pas la dernière fois que j'ai fait un barbell back squat. Ça doit faire plusieurs années. Mais après ça, il n'y a rien qui t'empêche de loader un step-up. Quand je m'occupais de la préparation physique de Maïté Bouchard, qui était une athlète de 800 mètres ici avec levé arrière, puis après ça au niveau international, le step-up, je pense que c'était un des exercices qu'on faisait sur une base régulière. On l'a fait de bodyweight, on l'a fait avec un caisson bas puis beaucoup de charge, tu sais, deux, trois plaques. Puis c'est une action très rythmée. Puis après ça, être capable aussi, tu sais, avec une barre positionnée en avant au-dessus de la tête. Fait que tu sais, plusieurs variations possibles. Puis c'était peut-être un petit peu plus représentatif de sa posture de course puis de sa mécanique de course, là, à différents moments dans un 800 mètres, là. Après ça, tu sais, tout ce qui est. [01:00:25] Speaker B: Chin-Ups, tout ce qui. [01:00:26] Speaker A: Est hangs, Ce serait probablement un autre exercice que je mettrais tout le temps. Je suis rendu à combien à peu près? 400 à peu près. Sauter, courir et tous les différents exercices, différentes vitesses, différents terrains. Sauter, la même chose, verticale, horizontale, à deux pieds, à un pied. Tu sais, lancer. Après ça, tout ce qui est chin-ups. Après ça, au niveau des jambes, tout ce qui serait plus au niveau step-up front. Après ça, tu sais, core. Core, c'est difficile parce que la notion de core stability implique un transfert de force. Oui, tu peux avoir des exercices de planche, mais après ça, le spectrum que tu peux faire est quand même assez vaste. J'aurais au moins un exercice de core ou une variété d'exercices de core. Altéro. Altero pour moi serait là-dedans pour l'aspect coordination intermusculaire. Je suis incertain de te dire lequel je préfère entre un clean et un snatch. Je pense que si j'avais plus de clearance dans mon garage, je ferais plus de snatch. Je te dirais, des fois pour certains athlètes, La courbe d'apprentissage est quand même plus facile qu'un clean. Tu peux le faire avec les dumbbells. Puis après ça, je trouve des fois que beaucoup de sports ont besoin de coordination avec la vitesse. Pour moi, le snatch est plus rapide qu'un épaulé. Puis après ça, je peux faire une réception en fente, puis je peux le combiner avec d'autres exercices. Pour moi, c'est un. [01:02:16] Speaker B: Exercice quand même assez versatile. Les med ball toss, C'est à peu près ça. On n'est pas à 10, mais c'est quand même un bon. [01:02:25] Speaker A: Début. Ça fait quand même pas mal. [01:02:27] Speaker B: Le tour. La fois. [01:02:29] Speaker A: Où tu étais parti d'en bas jusqu'en haut, tu. [01:02:36] Speaker B: N'As pas beaucoup parlé du chess. J'ai jamais été... T'es pas le premier qui me dit ça. J'ai jamais été un grand fan de bench, honnêtement. Il y a beaucoup d'entraîneurs, de préparateurs physiques qui m'ont dit que les histoires de bench, tout ça, c'est souvent pas ce qu'ils vont mettre dans, mettons, leur top 10. Il y en a que j'ai demandé top 3, il y en a que j'ai demandé top 5, top 10, puis le bench revenait... Je pense qu'il est revenu une fois. J'étais vraiment surpris. Ça. [01:03:13] Speaker A: Rentre un peu aussi dans la réalité de, comme tu as dit tantôt, mettons pour le foot, juste être des gros gars forts qui sont vite. Ben, tu sais, bench, tu as plusieurs après ça, variations de l'exercice. Pour moi, retourner à faire un barbell bench press à l'horizontal, Au début peut-être, au début de ma période de préparation générale, mais après ça, plus je me rapproche de ma saison de compétition, le moins intéressant il devient. Des fois, c'est un petit bonbon que je vais donner. Les gars de volley, tu leur donnes des fois un bench et ils sont comme... Ça fait trois mois que tu nous en as pas donné pis là on peut lever lourd pis y'en a qui sont vraiment contents pis qui disent genre je vais monter mon bench pis on le fait à un petit moment donné pis c'est un petit bonbon. Je vais leur donner du incline pis je vais leur donner du dumbbell bench. unilatéral pour stabiliser un petit peu plus au niveau du tronc, du moins solliciter un petit peu plus le tronc. Puis après ça, c'est un des exercices dans mon répertoire que je vais utiliser. Je ne suis pas marié à cet exercice-là. Il n'est pas. [01:04:24] Speaker B: Très. [01:04:24] Speaker A: Haut dans ma liste de priorités. Si je peux skipper du bench, mais que j'ai fait tout le reste, on va passer à autre chose. Oui. Admettons, si tu avais à me dire, dans une séance, si j'avais à prioriser de la vitesse, de l'haltéro, de la plio, puis du lower body, puis qu'après ça, j'ai plus de temps, puis est-ce que je ne fais pas ton bench, tu as fait tout le reste, puis tu vas être capable de sauter, de te déplacer rapidement, tu as un mouvement coordonné avec ton haltéro, Au niveau des jambes, pour moi, c'est ce qui va t'aider à être solide sur tes appuis. Puis après ça, le haut du corps, au volleyball, un bench press, un gros bench press, ça sert pas à rien en chose. Au hockey sur glace, surtout avec des jeunes athlètes féminins, oui, il y a une espèce de culture de « il faut que j'augmente mon bench » parce que ça va m'aider à avoir un slap shot un petit peu. [01:05:20] Speaker B: Plus fort. Mais il y a d'autres manières, des push-ups avec une résistance. Faire un dumbbell bench va être aussi intéressant. Puis après ça, en athlétisme, faire du bench, ça n'a pas eu grand-chose. Aujourd'hui, tu dirais que la finalité du training, c'est. [01:05:40] Speaker A: De s'entraîner, ce serait plus quoi? Plus performer plus, donc pousser plus fort, ou ce serait plus de durer plus longtemps? En termes longtemps, plus rester en santé. Oui, c'est plus ça. Je te dirais plus une question, des collègues vont parler d'infrastructures. Le Volleyball Canada utilise le terme de tolérance structurelle, c'est-à-dire d'être capable justement de tolérer tout l'entraînement qui est associé à la pratique de ton sport. Mais c'est une question, mes collègues utilisent le terme infrastructure, mais c'est de préparer les muscles, les articulations, aux exigences du sport, mais après ça, à l'intensité aussi de ton entraînement, qui va devenir de plus en plus importante, puis aussi de plus. [01:06:25] Speaker B: En plus spécifique à ton activité sportive. Pour moi, c'est ça. Être capable de t'entraîner, c'est pour tolérer ce qui t'est demandé. [01:06:36] Speaker A: Par la pratique. [01:06:37] Speaker B: De ton sport. Merci d'avoir partagé ça. C'est hyper intéressant. Maintenant, tu nous as amené ici ton livre que tu as pris le temps d'écrire. Oui, le premier. Exact. Je vais le. [01:06:52] Speaker A: Mettre à l'écran au moment. « Débuter comme entraîneur. Guide pour aider au développement des jeunes athlètes ». C'est un livre que tu as écrit. Pourquoi le coaching en particulier? Pour avoir regardé un peu ce que les entraîneurs font. Quand j'étais avec les triades de la Naudière, j'allais assister aux entraînements et je pouvais m'occuper de superviser l'échauffement pendant les pratiques. Mais après ça, je me promenais d'un éducatif à l'autre et j'observais ce que ce que les entraîneurs faisaient. J'avais des discussions avec Mathieu Joyal, qui a été le co-auteur du livre et qui était le head coach dans le temps. On parlait beaucoup de pédagogie. Après ça, on s'est posé la question, quels sont certains des thèmes qui ne sont pas intéressants pour les entraîneurs novices ou des parents qui agissent comme entraîneurs bénévoles. Comment aider ces gens-là à mettre en place des séances qui sont qui sont stimulantes, puis qui sont aussi intéressantes, puis qui vont laisser... Comment je pourrais dire un bon... Comment je pourrais dire ça? Le mot que. [01:08:05] Speaker B: Je cherche... C'est. [01:08:09] Speaker A: Pas un bon aperçu, mais ils vont faire en sorte que c'est une expérience que les joueurs ou les jeunes ont valorisé, qui ont eu du plaisir. Qui ont appris. Qui ont appris, qui ont eu du plaisir, qui ont été capables de développer des relations avec les autres jeunes qui sont là. Parce que, ultimement, c'est une expérience humaine aussi, puis c'est une expérience qui est hautement sociale. Ça fait que si tu fais juste répéter des éducatifs, que t'es pas capable de savoir comment ça se transpose dans le sport, pis qu'après ça, t'as pas d'affinité avec les autres athlètes ou tes autres coéquipiers, tu voudras pas revenir là. Ça fait en sorte qu'il peut y avoir plus de décrochage. Là, on s'était dit, qu'elles seraient différentes thématiques qui pourraient être intéressantes. Dans un des cours que je donne à Bishop, c'est Theory of Coaching. On regarde ce que les entraîneurs font en termes de leur rôle, leurs responsabilités à différents moments dans une saison de compétition. C'est inspiré aussi de... «The Four Seasons» de Wade Gilbert dans son livre. Qu'est-ce qui se passe dans l'après-saison? Dans l'après-saison, c'est là que le coach va mettre en place sa philosophie d'entraînement, sa culture, partager ses valeurs, puis il va planifier l'année à venir. Puis après ça, «In Season», qu'est-ce que l'entraîneur fait après ça? Après, une fois que la saison est complétée, ton «Debriefing», ton évaluation, Quand tu es dans ton hors-saison, souvent les entraîneurs sont assoiffés. [01:09:36] Speaker B: De nouvelles connaissances. Comment tu te développes comme entraîneur? C'était vraiment de répondre à ça et de mettre en place aussi, de créer un livre qui était accessible à tous. C'est hyper intéressant. Surtout aussi que le coaching, c'est un art. Le coaching, c'est une vocation. Pour avoir reçu et parlé à plusieurs coachs, Il y en a plusieurs qui me disaient que les bons coachs, ce n'est pas eux qui vont justement coacher. Ils sont là pour enseigner le football et puis les joueurs, Les joueurs n'auront pas nécessairement compris ce que tu leur montres si tu fais seulement leur coacher. Il faut que tu t'assures qu'ils posent des questions et que tu es capable de vraiment suivre. Si eux sont capables de l'expliquer par la suite, c'est là qu'ils ont vraiment compris. C'est vraiment cool que vous avez pris cette initiative-là. J'ai. [01:10:34] Speaker A: Noté ici que vous avez dix termes importants sur différents rôles de l'entraîneur. Quel genre de rôle, mettons, est important? Pas obligé de me nommer les dix, mais quelques exemples. Les thèmes dans le livre, c'est sûr qu'au début, c'est quoi un entraîneur? Quand tu regardes la définition de Jean Côté et de Wade Gilbert sur un coaching efficace, le coach, je l'ai mentionné, c'est un enseignant, c'est un pédagogue. Il faut que tu sois capable d'utiliser tes connaissances professionnelles, ce que tu sais du sport, l'utilisation de différentes sciences reliées à l'activité physique, pédagogie, psychologie et tout ça. Après ça, d'être capable d'utiliser tes connaissances interpersonnelles, tes connaissances intrapersonnelles, c'est-à-dire de te connaître toi-même. pour améliorer la compétence des jeunes, leur confiance en eux. Après ça, j'oublie, c'est les four C's, c'est comme un peu poche d'avoir écrit le livre puis d'oublier c'est quoi les autres C's. Compétence, le caractère, le character, competency, connection, character, puis la confiance. Si t'es capable d'utiliser ces trois types de connaissances-là, puis de faire en sorte que les joueurs sont des meilleurs athlètes, mais après ça, qu'ils ont une meilleure confiance en eux, qu'ils sont capables de bien communiquer, qu'ils sont capables de bien interagir avec leurs coéquipiers, mais aussi tous les autres intervenants, les arbitres, les gestionnaires du sport et tout ça, puis. [01:12:03] Speaker B: Qu'Après ça, ils sont confiants, puis qu'ils veulent développer leurs habiletés, puis leurs différentes compétences, T'as quand même un petit peu jugé que t'as été capable d'avoir un coaching efficace. C'est sûr. Dans le livre, tu parlais des premières pages, la définition du coaching. Le livre de John Wooden, J'avais eu un segment, c'est pour ceux qui écoutent et qui s'intéressent. J'avais un segment avec Charles-Antoine Sinnott. Lui, il a étudié. [01:12:36] Speaker A: Là-Dedans justement la psychologie sportive et tout ça. [01:12:38] Speaker B: Le coaching a fait une recherche là-dessus. On avait pris un segment qui avait pris le temps d'expliquer c'était quoi le coaching. Vous avez appris jusqu'à ce qu'ils aient appris. Exactement. C'est vraiment ça. Le livre est encore accessible. C'est assez simple. Même ce. [01:12:58] Speaker A: Matin, j'ai pris le temps d'aller. [01:12:59] Speaker B: Voir, faire un peu. [01:13:00] Speaker A: De recherche et je l'ai trouvé tout de suite. C'est une belle initiative. Deuxième livre, t'as annoncé le deuxième livre. En fait, tu l'annonces en primeur. Je l'annonce en primeur. Oui, parce que ça a été un petit peu des dévoilements progressifs de différents. [01:13:17] Speaker B: Thèmes et différents collaborateurs. Il en reste encore à dévoiler, mais on n'a jamais pas mentionné encore qu'il y avait un deuxième livre. Tu pouvais t'en douter, mais... Parce que, bien écoute, je. [01:13:29] Speaker A: Ne sais pas s'il fallait que je le dise, mais deuxième livre, je le dis maintenant. Deuxième livre. Est-ce que tu annonces une date ou tu gardes ça pour toi? En fait, c'est difficile d'avancer une date parce qu'on est dans le processus au niveau du graphisme et de l'impression. Il reste encore quelques étapes. [01:13:48] Speaker B: J'avais l'intention qu'en février, au moins j'espère qu'en février, ça devrait être prêt. Prochainement, d'ici les prochaines semaines, il devrait y avoir la version imprimée et la version numérique aussi. Cool. Neuf experts qui ont. [01:14:04] Speaker A: Contribué aux sections. Présentement, tu as annoncé François-Rodrigue, Aidy Malot, Jean-Benoît Jubinville et Mathieu Kiviger. C'est quoi qu'on veut mettre de l'avant dans le prochain livre, dans le prochain ouvrage? Une des discussions que Mathieu et moi, on avait eue, c'était de regarder aussi qui est l'auditoire, c'est quoi le lectorat aussi, à qui qu'on veut s'adresser avec le deuxième livre. On était plus dans les entraîneurs expérimentés, des entraîneurs qui œuvrent dans un milieu sport-études ou collégial, à la limite universitaire. Fait que tu sais, d'encore aborder différents thèmes à différents moments d'une saison de compétition. Fait que tu sais, le pré-saison, pendant la saison, puis ensuite l'entre-saison. Mais peut-être aborder ça un petit peu plus en profondeur. Puis après ça, tu sais, de donner à ces experts-là un peu une voie pour partager leur expérience terrain. Fait que tu sais, voici la théorie dans le chapitre, mettons, sur la relation coach-athlète. Après. [01:15:10] Speaker B: Ça, je te présente la théorie, ensuite le commentaire d'un des experts, la section sur le terrain, puis par la suite le commentaire du coach qui sont écrits par Mathieu. Fait que c'est quand même très bien monté. C'est le fun. Puis en plus, vous avez des bonnes personnes qui ont écrit. Neuf experts, comme tu le dis. J'ai pris le temps de faire la recherche. Il y en a quelques-uns là-dedans. Puis aussi, tu l'as mis sur ton LinkedIn. Tu l'as mis aussi sur ton Facebook, sur le réseau. de commencer à annoncer, mais c'est des super bonnes personnes. Bien sûr, j'ai reçu Jean-Benoît Jebenville sur le podcast, donc ça, c'est un que je suis quand même très. [01:15:49] Speaker A: Fier, puis qu'il fasse partie de ce projet-là, je trouve ça vraiment cool. Il avait partagé tellement de la... du bon knowledge, il avait partagé une bonne culture de coach. C'est en écoutant aussi ton podcast, là, tu sais, puis les points que Jean-Benoît a soulevés, là, je me suis dit, genre, c'est comme impossible que je passe à côté de. [01:16:09] Speaker B: Demander à Jean-Benoît de pas contribuer au chapitre 1 sur la relation coach-athlète, là. Il avait soulevé des bons points, là, puis j'étais comme, OK, ça devient un no-brainer, là. Bien, écoute, Ça me touche quand tu me dis ça, que ça. [01:16:22] Speaker A: Vient un. [01:16:22] Speaker B: Peu du podcast. C'est hot. Écoute, si ça a pu permettre ce genre de relation-là et cet ajout aux prochaines voyages, ça me fait... Écoute, je suis content. [01:16:35] Speaker A: C'est hot. Merci, Xavier, d'être venu.

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