Episode Transcript
[00:00:00] Speaker A: De nulle part, j'ai suivi les coachs de Hawaï. Au début, je n'y ai pas vraiment pensé.
le jour après, je pense, puis il dit « Est-ce que tu crois en Dieu? » Puis je suis comme « Oui, je crois en Dieu. » Il a dit « He's telling me to offer you, like, you need to be in Hawaii right now. » Puis je suis comme « Next day, I.
[00:00:15] Speaker B: Know I'm on a plane going to Hawaii, you know, like... » Nick Senac, a.k.a. Smiley, t'es receveur de passes pour les Rainbow Warriors de l'Université d'Hawaii. Est-ce que la NCAI.
[00:00:24] Speaker A: Vous prépare vraiment à aller au prochain niveau? 100 %, c'est vraiment structuré pour le prochain niveau. Dans les écoles comme Hawaï, t'es vraiment là pour le foot. T'es.
[00:00:34] Speaker B: Ici pour l'école ou t'es ici pour le foot?
Le 29 décembre dernier, 2021, tu annonces ta participation au draft de la NFL et de la CFL.
[00:00:43] Speaker A: La vision, ça a toujours été d'aller jouer pro? Exactement. Non, toujours, toujours. Depuis que j'avais huit ans.
J'arrivais dans les grandes alouettes aussi, quand j'étais jeune. Et c'est.
[00:00:52] Speaker B: Comme, je n'allais pas. Tu vois? Je n'allais pas. Si tu avais un conseil à donner à un athlète qui veut aller jouer.
[00:00:57] Speaker A: NCAA et ensuite aller jouer pro, ce serait quoi? Vous êtes tout le monde, c'est l'entourage aussi. Just be surrounded by good people, honestly, to help you get to your goals and stuff like that. You.
[00:01:07] Speaker B: Guys can help each other get to your goals. T'as attrapé la pause de victoire avec 10 secondes à faire au match. C'est quoi que ça prend pour être un bon recevant? Bonjour tout le monde, bienvenue sur Le Game On, je suis votre host William Rochefort et aujourd'hui, j'ai la chance de recevoir quelqu'un qui vient tout juste d'être déclaré au CFL et NFL Draft.
Un Québécois, en plus, qui a joué à Hawaï.
Nick Sénac est avec moi présentement. Merci d'avoir accepté mon invitation, comment on s'est organisé avec ton agent. C'est vraiment cool de prendre le temps, surtout que maintenant, je sais que tu es en camp pour ta préparation pour aller jouer professionnel.
J'apprécie énormément, Nick, que tu aies.
[00:01:51] Speaker A: Pris un moment pour qu'on puisse se parler aujourd'hui.
Merci de m'avoir.
[00:01:55] Speaker B: Invité.
Ça va être un super podcast, c'est sûr.
En 2018, tu es sélectionné dans l'équipe du Québec, suivi en 2019 d'une sélection à l'équipe Canada U21.
Au cégep, tu choisis les Cheetahs du cégep de Vanier, avec lesquels tu rattraperas le touché gagnant du bol d'or de 2021.
Dans la même année, tu es nommé en seulement six matchs joueur par excellence en offensive de la RSEQ Division 1.
À la fin de la saison 2021, tu es classé 3e overall et 1er receveur dans tout le pays.
En 2022, tu commites à McGill, mais tu reçois un appel un peu inespéré et décides de commettre à Hawaï.
Tu réussis à te faire ta place assez rapidement à l'université.
Avec des blessures, tu finis par être partant dès ta première année.
2025 nomme ta dernière année à l'université. Malheureusement, à raison d'une blessure, tu joues que seulement deux matchs, dont un où tu feras un catch de 70 verges pour souligner ton retour, et finalement, l'autre où tu marqueras le toucher gagne au Hawaii Bowl.
Quelle fin de match!
Finalement, le 29 décembre dernier 2025, tu annonces ta participation au draft de la NFL et la CFL.
Nick Sennac, aussi appelé l'homme des grandes occasions, bienvenue sur le Game On. C'est un plaisir de t'avoir.
Avant de commencer avec toutes mes questions, la.
[00:03:52] Speaker A: Première que j'ai pour toi, Haki, c'est pourquoi Smiley?
Smiley? Bien, comme tu peux le voir, je fais ce sourire. C'est plus grand que moi, comme je dis à tout le monde.
C'est un truc qui vient d'arriver dans n'importe quelle situation. J'ai eu un sourire et les.
[00:04:08] Speaker B: Gars m'ont dit qu'ils allaient m'appeler Smiley. C'était parfait.
Est-ce que c'est un surnom qui est arrivé à Hawaï ou c'était là.
[00:04:20] Speaker A: Avant ça, ça fait plusieurs années que ça traîne? Non, mon surnom était toujours là, mais le surnom c'est arrivé à Hawaï où j'étais avec un de mes collègues, le surnom c'est Sebo, j'étais avec lui et mon autre collègue Jackson Harris qui est parti à LSU. On était à la maison et on disait qu'on avait besoin d'un surnom. Et après, on se donne tous des surnoms et il dit qu'il n'y a pas de souris drôles, il n'y a pas de souris drôles. On va t'appeler Smiley. Je suis comme, parfait, on joue avec ça. Je ne peux pas vraiment faire un plus gros surnom. Je voulais un nouveau surnom, je ne veux pas juste Nick, parce que Nick, c'était normal. Donc, je me suis dit, je vais trouver quelque chose. Et il s'est rendu compte que c'était Smiley.
[00:05:00] Speaker B: Donc, je me suis dit, d'accord, on y va.
Très cool.
J'ai entendu dire que tu avais une histoire assez inspirante, mais surtout différente des autres.
Moi, j'aime ça, les gens qui viennent sur mon podcast, j'aime ça leur demander, c'est quoi ton histoire? D'où tu.
[00:05:18] Speaker A: Viens et d'où l'amour du football arrive pour toi?
Je viens d'une famille de parents monoparental. J'ai une mère qui a créé trois enfants. Je suis l'enfant du milieu.
J'ai commencé à jouer au soccer au tout début. Ce n'était pas un joueur de football.
C'est mon grand frère qui m'a mis dedans. Puis voir ses teammates comme les Tyrus Lebeau, les Alex… Jason Huffington, puis Adam Arapin, tous ses teammates, toute sa gang, j'ai vraiment trouvé l'amour pour le sport.
Puis, juste from there, j'avais eu le temps, j'ai commencé, je me suis enroulé, ma mère m'a enroulé dans le foot à Saint-Hubert, rebelle de Saint-Hubert, puis je n'ai jamais arrêté jusqu'à là. Puis c'était… c'est toute une histoire, c'est tout un ride, tu vois, il y a des bumps in the road, Je pense que j'ai... Après, toutes mes équipes de Rebels sont parties au scolaire. J'étais obligé de... Je ne pouvais pas aller au scolaire parce que c'était en français, et je ne suis pas vraiment bon en français. J'ai dû partir à Griffith-Wolfpackers, c'est en arrière de chez moi.
J'ai fait mon parcours là avec mon meilleur ami qui était à l'école arrière.
Puis aussi, comme on avait des temps spéciaux à la maison aussi, je suis parti.
[00:06:37] Speaker B: Vivre avec lui aussi pour un bon 50 ans.
Wow, quand.
[00:06:42] Speaker A: Même!
Tu es parti vivre avec ton meilleur ami?
Oui, c'était ma carrière. J'ai parti de ville avec lui.
Il s'appelle Jay Caruana.
C'est sa famille. C'est des gens qui sortent de Pisa. Si tu les vois à Longueuil, tu vas arriver ici et tu vas les voir.
Ils mangeaient beaucoup de pizza aussi.
J'ai parti de ville avec lui et ils m'ont vraiment traité comme un de leurs propres enfants.
C'était parfait. Ils m'ont vraiment mis comme... Je dis toujours que je ne serais pas là sans eux. Ils m'ont instillé une certaine discipline dans ma vie. Ils m'ont vraiment aidé à parvenir à beaucoup d'obstacles dans ma vie.
Puis, c'est ça. Je suis parti à Vanier après ça. Puis, comme tu l'as dit dans l'intro, j'ai tout mon parcours de Vanier. Je suis parti à Vanier. Après de Vanier, j'avais... En fait, ma troisième année, j'avais commis à Carabin.
Après ma troisième année.
Après, je me suis dit qu'après un ou deux jours, je n'avais vraiment pas envie d'aller jouer aux sports. Mon rêve, c'était toujours d'aller aux States.
J'ai dit que je retournerais à ma quatrième année à Vanier et je vais voir ce que je peux faire.
J'ai joué mon dernier an.
Je me blesse, je ne sais pas quand.
Troisième match, quelque chose comme ça.
J'ai oublié qui. Je me suis blessé. Je n'ai pas joué toute la saison, mais j'ai joué six matchs.
Je ne sais pas ce que je fais. Après, je reviens au Bulldog. J'ai touché et tout ça.
On a gagné le Bulldog la dernière année. C'était vraiment... C'était fou. Honnêtement, c'est drôle parce que quand je suis parti à Hawaï, c'était un moment plein de circonstances.
J'ai gagné le Bulldog la dernière année aussi.
C'était vraiment... C'était nice. C'était.
[00:08:31] Speaker B: Nice, vraiment.
Ça, c'est un peu mon parcours, ouais. C'est... C'est quand même vraiment... C'est quand même fou. Puis c'est le fun de voir que... Tu sais, chaque personne a son histoire. Puis moi, ça... Je trouve ça important de la partager.
Je suis curieux de... T'as dit que t'avais commis au carabin.
Mais t'as décidé de retourner à Vanier pour rejouer une dernière année parce que toi, ton rêve, c'était d'aller.
[00:08:58] Speaker A: À l'NCA.
Pourquoi ton rêve c'était d'aller à l'NCA?
Mon rêve aussi c'était d'aller à l'NFL.
Pour le parcours, pour être là, tu joues contre les meilleurs des meilleurs, puis encore les meilleurs des meilleurs, ça reste que c'est au NCA.
C'était ça, c'était toujours le but pour moi.
Il faut que je fasse tout en sorte que je me rende là. J'ai dit que si je suis un université canadienne, ça se peut très fortement que je me fasse réfléchir.
Peut-être un invité de camp ou quelque chose comme ça si je jouais à l'U-Sports.
C'est vraiment dur. Si je vais à l'NCA, je mets toutes les chances dans mon bord pour me faire repêcher dans l'NFL. C'était mon processus d'idée. Je voulais juste jouer le meilleur des meilleurs.
[00:09:58] Speaker B: Et prouver que je pouvais jouer avec ces gars. Je pense que tu l'as quand même bien prouvé.
J'ai pris le temps quand même de regarder tes statistiques.
À toutes les années, tu réussissais à doubler tes stats. C'était quand même vraiment sur la coche. Est-ce que dans l'NCA, tu sais, on connaît tous l'NCA, mais en même temps, on ne la connaît tous vraiment pas. Est-ce que l'NCA, il vous prépare vraiment à aller au prochain niveau, comme la.
[00:10:23] Speaker A: NFL?
Comment ils vous préparent pour ça, en fait?
100 %, c'est vraiment structuré pour le prochain niveau. Je dirais, quand on fait les meetings, c'est vraiment comme dans les écoles comme à Hawaï, les coachs, t'es vraiment là pour le foot.
C'est foot, foot, football, football. Je sais pas combien de temps que mon coach m'a dit, parce que je dis que j'ai un cours, je vais être un peu en retard à le meeting, pis il dit « t'es ici pour l'école ou t'es ici pour le foot? » C'est une excellente opportunité.
Et là, tu fais les pratiques le matin, tu vas au cours, t'as des meetings.
Après les meetings, ils te donnent sûrement des devoirs ou des affaires comme ça. À mon école spécifique, ils te donnent des routes ou quelque chose comme ça pour courir et il y a des films à regarder.
Donc, oui, c'est vraiment courir comme un pro. C'est vraiment pour te préparer pour le prochain niveau, je dirais. Et même les coaches que j'ai, j'ai des coaches qui ont coaché dans le prochain niveau. Comme j'ai mon fils de cette année, il a coaché le Defensive Coordinator of the Bills quand Rex Ryan était là.
Il a coaché Ed Reed.
Je ne suis pas sur la défense, mais c'était encore cool qu'il était là et qu'on avait les ressources.
Notre coach et notre coach de linebacker ont fait des saisons dans la NFL.
Mon coach de recevoir s'appelait Jack Palacey-Hawk. Il est venu aussi et il a fait.
[00:12:05] Speaker B: Des runs routes avec nous et des drills avec nous. C'était bien.
J'ai envie de te ramener à Vanier rapidement.
Quand tu as gagné le Boulder en 2021, est-ce qu'il y a des moments marquants de cette saison-là? Qu'est-ce.
[00:12:20] Speaker A: Qui a fait en sorte que vous soyez rendu au fameux Boulder?
Moi, je veux dire qu'en fait, c'est la défaite qu'on a eue contre St-Jean cette année. Je pense que c'est notre seule défaite qu'on a eue de la saison.
C'était contre St-Jean et c'était comme vraiment… C'est là qu'on a dit « I play guys, we have to pick it up ».
On est fort, mais on n'est pas imbattable. Si on ne veut pas vivre ce sentiment encore, il faut qu'on pratique fort. Je pense qu'on a un peu eu la tête vraiment gonflée. Après la défaite contre Saint-Jean, on.
[00:12:59] Speaker B: S'Est dit que c'était parfait.
Oui, c'était le mouvement. On a changé de mode.
Donc ça a pris une défaite pour... C'est quand même cool, j'ai eu plusieurs personnes qui ont gagné des coups de vanille ou qui ont gagné des bol d'or qui m'ont dit un peu...
qui ont un peu ce même parcours-là, dans le sens que, des fois, quand on est trop en top, parce qu'on peut avoir la tête enflée, de se faire ramener un peu, avoir une défaite, se faire ramener un peu à l'or, ça fait toujours du bien.
Après ton vol d'or, t'étais top 3 recruit, top 1 receiver dans.
[00:13:46] Speaker A: Tout le pays.
Comment est-ce que t'as développé un mindset pour voir plus grand?
Mais j'ai toujours eu ce mindset que, ok, ça s'est passé, maintenant quoi? Tu comprends? Ok, t'as fait ça, maintenant c'est comme, faut que tu le prouves. Faut toujours que tu le prouves, tu le prouves, tu le prouves. Puis moi, j'ai toujours eu ce mindset. Même dans l'état que je suis maintenant, faut toujours que je me prouve, je me prouve, je me prouve. J'ai jamais eu la tête haute comme, ok, ça c'est nice, c'est cool. Mais c'est comme, ok, je peux faire plus que ça. Je vais te montrer, je peux faire ça aussi, je peux faire ça. Tu vois, c'est vraiment... C'était vraiment l'effet qu'il fallait que je me.
[00:14:24] Speaker B: Prouve dans chaque niveau qu'il m'a fait.
Keep going, tu vois, il m'a motivé.
J'ai aimé la façon dont tu l'amènes. Alan m'avait dit, Alan qui est ton agent, il m'avait dit, tu vas voir, il y a un mindset de grinder. Il va travailler fort et il va toujours vouloir se prouver.
Moi, je respecte énormément ça. Parce que peu importe où est-ce qu'on est rendu, même si tu t'en vas pour le Driveline FL, on n'est jamais prêt jusqu'à temps que ça soit arrivé.
Je respecte vraiment ça et je trouve ça très inspirant. Comment tu l'amènes?
Continue, je te le souhaite, honnêtement.
Je te le souhaite vraiment. C'est sûr que je vais regarder ça de très près.
Le fameux appel que t'as eu pour aller à Hawaï, comment ça s'est passé? T'avais commit à McGill, moi je me rappelle très bien, pis j'ai même fouillé un peu, j'avais retrouvé le moment où t'avais commit. T'avais commit à McGill en 2022, sauf qu'il y a juste après le camp, ou quelques semaines avant, ou quelques jours à la fin du camp, tu.
[00:15:34] Speaker A: Reçois un appel.
Comment ça s'est passé? C'est quoi l'histoire derrière ce fameux appel-là?
Mais c'est vraiment arrivé d'un coup. C'est comme j'ai dit, c'est arrivé une semaine avant le camp d'entraînement de McGill.
Puis je suis vraiment, out of nowhere, j'ai follow des coachs de Hawaï. Puis je n'ai pas pensé beaucoup de ça parce que pendant ma saison à Vanier, j'avais beaucoup de follow de coachs aux States. Puis il n'y a rien qui a vraiment materialized for me. C'est toujours comme, ok, on montre les terrains, mais y'a pas vraiment pull le plug ou pull the switch.
Never really had more than that. C'est juste like, ok, on le follow, on va donner quelques posts comme, oh, je voyais pas quelque chose ou like, oh, Merry Christmas or something, you know? I had a couple posts like that, pis c'est comme, ok.
Donc, au début, je n'ai pas vraiment pensé à ça. Puis après, il commence à liker mes posts que j'avais posté. Je suis comme, OK.
Après, il me texte, il est comme, j'aime ton film.
C'est quoi ton numéro? Puis encore, je suis comme, OK, je l'ai déjà fait, je ne le ferai pas.
Puis il me dit comme, le premier appel est comme, j'aime vraiment ton film.
On a encore un endroit pour un receveur, et on essaie de compléter la liste en ce moment.
Juste montre-moi tes comptabilités.
Moi, dans le week-end, il m'a fait prendre des photos avec une porte entre une poêle et tout ça. Là, c'est arrivé dans ma tête, c'est un peu plus sérieux maintenant. J'ai pas eu cet aspect-là avec les autres coachs. Donc je me suis dit, ok, ça pourrait devenir quelque chose.
J'ai rien dit, j'ai regardé à moi-même. Après, il me parle le jour après, je pense, et il dit, « Nick, est-ce que tu crois en Dieu? » Et je suis comme, « Oui, je crois en Dieu. » Il a dit, « Moi, je crois que Dieu m'a dit de t'offrir. Il m'a dit de t'offrir. Tu dois être en Hawaï en ce moment. » Et je suis comme, « Vraiment? » Et il me dit, « OK, c'est ça, c'est parfait. » Je me suis posé la question, est-ce que vous allez m'offrir? Elle m'a répondu oui, 100%.
J'ai toutes les émotions qui passent dans ma tête.
Je cours vers ma mère. Il voulait parler à ma mère. J'ai dit à ma mère, on va t'offrir ton fils.
Ma mère est là, en tant que mère, en disant, est-ce que c'est sérieux? Et elle me répond, oui, c'est 100% légit. On aime Nick's Tape. On aime le gars qu'il est, sa personnalité.
J'avais pas de visite, j'avais rien de connaissance de Hawaii. Je pense que j'avais vu quelques vidéos de Colt Brennan dans le temps, pis j'étais comme ok c'est nice, mais dis comme, I'm in Hawaii, how bad can that Hawaii be, you know?
I'm like, I didn't think about it twice. After that, it was... J'ai appelé mon meilleur ami, j'habite avec Jerry, mon frère.
[00:18:59] Speaker B: Et je lui ai dit la.
[00:18:59] Speaker A: Nouvelle. Tout le monde.
[00:19:00] Speaker B: Était si excité. J'ai dit, c'est l'heure de partir, c'est l'heure de prouver moi-même.
Il te faisait mesurer ton wingspan? C'était.
[00:19:10] Speaker A: Intense quand même.
Est-ce que tu penses que... Est-ce que tu penses que ces photos-là avaient vraiment de l'importance sur le fait qu'ils voulaient... Je pense, je sais pas, je laisse voir mon build en tant que tel, parce que je pense que j'avais mis comme... 6'3, 200 livres, mais en même temps, tout le monde booste leurs.
[00:19:36] Speaker B: Stats. J'étais peut-être 6'2, 170. Ils voulaient voir comment j'avais l'air.
J'étais quand même en forme et tout. Ils me disaient que j'étais parfait.
Est-ce que, tu me fais penser, c'est-tu à cause de ça que, parce que ta première année à Hawaï, j'ai.
[00:19:58] Speaker A: Checké, pis t'étais 6'3, je sais plus combien de lignes, pis les autres années d'après, t'as perdu un pouce man, t'es tombé à 6'2.
Je pense qu'ils ont pris le poids que j'avais mis sur mon toilet.
Et les autres années, ils m'ont mesuré et ils ont pris le poids que j'avais.
[00:20:22] Speaker B: Dans le camp d'entraînement.
Donc tu vois que ça descend un peu.
Mais je pense que le poids est resté. J'ai rapetissé d'un pouce.
Mais j'ai vu que tu as quand même pris, je pense, 15 ou 20 livres en 4 ans, man, là-bas. C'est hot.
Tu n'as pas perdu de.
[00:20:41] Speaker A: Vitesse en plus. Ce que.
[00:20:42] Speaker B: Je vois, c'est vrai qu'il t'est rendu même plus vite.
Tu es quoi? 6'2", 200 livres en ce moment?
Ouais, exact. 6'2".
[00:20:52] Speaker A: 200, 195.
Puis t'es un gars à 6'2, puis à ton poids, ça joue… Tu joues wide-out, t'es quoi, t'es un Julio Jones, genre?
Moi, j'ai joué de slot. J'ai commencé wide-out. Après, pour les match-ups et des affaires comme ça, ils m'ont dit « match-up-wise, you'd be good in the.
[00:21:16] Speaker B: Slot », so you just put me in the slot, mais ils m'aiment encore, des fois, dans la game.
Je suis confortable dans les deux niveaux.
On va.
[00:21:28] Speaker A: En reparler un peu plus tard, mais tu sais, je regardais dans certains jeux dont le dernier jeu te marquait le touché, tu.
[00:21:36] Speaker B: Étais slot là-dessus.
Ouais, on avait un slot et on avait un switch release, donc je suis devenu un.
[00:21:44] Speaker A: Receiver à l'extérieur, mais c'était un slot.
Tu m'as dit que tu croyais en Dieu.
Je suis curieux, Nick. Qu'est-ce que croire en Dieu t'a apporté?
Tout que j'ai.
Littéralement tout que j'ai à ce moment-là. C'est grâce à lui que je vis les moments que je vis maintenant.
Je croyais toujours en Dieu. Je dirais qu'aller en Hawaï, ça m'a vraiment... Ça m'a ouvert les yeux même plus.
Tu vois, avant que je savais qu'ils étaient là, je voulais vraiment les chercher.
Mais en Hawaï, j'ai l'impression qu'en faisant cette offre, j'ai vraiment commencé. Dans les semaines avant McGill, j'ai vraiment commencé à prier plus pour les opportunités. Exactement comme en Hawaï. Tu vois, s'il vous plaît, aide-moi à avoir le scholarship à la Division 1.
C'est un miracle, c'est inévitable que les gens aient une semaine avant la saison et ça s'est passé.
Comme je l'ai dit, tout ce qui s'est passé, c'est grâce à Dieu. Ça.
[00:22:54] Speaker B: M'A confirmé qu'il était vraiment là à mon côté et qu'il m'a donné des opportunités comme ça.
C'est vraiment incroyable. C'est un bonheur, un bonheur complète.
Vraiment cool. Vraiment... Quand t'arrives à Hawaï, qu'est-ce qui t'a le plus marqué? Qu'est-ce qui t'a le plus frappé en arrivant là-bas?
Ça a l'air que c'est une petite île qui est à 4 heures.
[00:23:19] Speaker A: Du West.
[00:23:21] Speaker B: Coast des États-Unis. T'es presque dans.
[00:23:23] Speaker A: Le milieu du Pacifique. Donc, t'es au milieu de nulle part. Tu te tournes, c'est que du bleu.
Oui, littéralement. Qu'est-ce qui t'a le plus frappé?
Je dis toujours à mes amis que je suis plus proche qu'au Japon, que je suis à Montréal.
C'est insane.
C'était vraiment la culture, les gens.
Je pense pas qu'il y a beaucoup de policiers à Montréal. Je peux me tromper, mais je pense que j'en ai jamais vu comme rencontrer un quand j'étais là.
Puis, comme, c'est vraiment, comme, vraiment... C'est toujours de bonnes vibes.
Ils sont toujours contents. Sûrement.
[00:24:08] Speaker B: Parce que le soleil, c'est la 24, mais ils sont toujours contents. Ils sont tellement accueillants.
C'est vraiment de belles vibes là-bas.
La culture, c'est sûr.
Très bien.
T'as passé quand même de l'équipe de pratique à passer partant à.
[00:24:29] Speaker A: Ta première année.
Premièrement, je ne savais pas que les équipes NCA avaient des équipes de pratique.
Ça a été la première chose qui m'a impressionné. C'est « that big ».
Des fois c'est parce que le gars n'est pas prêt physiquement pour jouer le jeu.
Des fois c'est parce que leurs grades sont inéligibles.
Il y en a qui, c'est des walk-on aussi des fois, qui engagent les personnes juste pour faire le scout.
Il y a beaucoup de raisons pourquoi tu peux être en scout, mais c'est pas une affaire négative. Comme je l'ai dit, un des gars que j'ai joué avec pour faire les Ashlock, c'était un receveur, il a fait sa scout sa première année parce que je pense que celui-ci était un-develop, je pense qu'il était 1,55 quand il est venu, puis il a fait le scout.
ça t'apprend, tu vois, ça reste que tu vois qu'on est un chaque jour, la défense, en ce cas, à fur et à mesure, tu vas devenir meilleur, tu vois, c'est aussi comme, like, c'est vraiment, like, it's really how you approach it, you know, like, c'est sûr qu'il y a des gens qui pourraient être fâchés parce que, oh, pourquoi je suis en pratique, bla, bla, bla, mais si tu l'approches d'une.
[00:25:43] Speaker B: Façon où tu vas devenir meilleur en faisant ces reps-là qu'on dit un chaque fois, the sky's the limit for you, le potentiel, ça... Sa chance est immense. C'est vrai, en même temps, le scout joue contre les partants, donc il est mieux.
[00:25:58] Speaker A: De prendre tes reps pour de vrai. De toute façon, s'il ne prend pas pour de vrai, il va se le faire dire, parce que c'est vous qui prépare au bout du compte. C'est ça, c'est important. C'est sûrement.
[00:26:08] Speaker B: L'Équipe la plus importante de l'équipe de NCA, parce que, comme tu le dis, c'est eux qui préparent l'équipe pour affronter l'opponent à la week.
C'est très important.
C'était quoi tes objectifs en allant là-bas?
J'ai vu que sur quelques posts Instagram, tu disais que pour toi, c'était hyper important.
[00:26:32] Speaker A: De set des bons objectifs et surtout de les mettre grands.
Pourquoi c'est important d'avoir des bons objectifs, mais surtout, c'est quoi que toi, tu donnais comme objectif?
Moi, mon objectif en tant que tel, c'était vraiment, c'était drôle que tu l'aies dit, c'était vraiment de doubler mes stats chaque année.
C'était vraiment cool.
J'avais un bon record, ma freshman, ma sophomore, ma junior, et le senior, en fait, je me suis blessé, donc je ne voulais pas vraiment J'ai approché chaque saison pour m'améliorer, m'améliorer, m'améliorer. On ne veut pas être dans le même endroit qu'on était l'année dernière.
C'était dans cette année-là que j'ai décidé de m'améliorer.
[00:27:27] Speaker B: À chaque fois et c'est comme ça que j'ai décidé de m'améliorer.
C'est comme ça que je m'évaluais pour m'améliorer. C'est comme ça que j'ai regardé ces stats.
[00:27:38] Speaker A: C'est au Hawaï Bowl.
Je suis curieux de savoir.
[00:27:42] Speaker B: Le Hawaï Bowl, c'est... Comment ça marche, en fait, ces championships-là, NCA? Parce qu'il y en a tellement que... Ouais, je pense qu'il y en a 46, 42.
C'est dur de keep up avec tout, mais vu que t'as été à Hawaii, on va parler du vote. Mais.
[00:28:03] Speaker A: Dans le fond, comment ça fonctionne? Est-ce que vu que t'es à l'université d'Hawaii, tu y participes ou tu peux ne pas y participer aussi? Comment ça fonctionne?
Je pense que tu peux opt-out du vote, mais ça reste que c'est une des semaines les plus lentes.
C'est probablement la meilleure semaine de toute l'année.
Les joueurs ont du fun durant la semaine, de faire comme ça, d'avoir des surprises, des personnes qui hostent leur boule.
Puis le Hawaii Bowl, c'est comme le Hawaii, le Hawaii est automatiquement qualifié pour ça si on gagne 6 ou 7 jeux, parce qu'on vient du Hawaii. Vu qu'on est déjà là, c'est nous qui allons amener le plus de gens, parce que notre fan base est déjà là. Si on gagne 6 jeux, on est automatiquement allé au Hawaii Bowl. And the only way to go to a bigger one, probably, is by winning the Mountain West, et tout ça. Which was the goal, but we fell short of it this year.
Mais c'est ça, le Hawaii Bowl, c'était une expérience incroyable.
On était partis dans l'un des meilleurs hôtels sur l'île, puis on nous donnait des shows, like luau's.
[00:29:21] Speaker B: And stuff like that, la nourriture, de.
[00:29:26] Speaker A: Hawaï.
[00:29:26] Speaker B: Puis c'était insane. Ils nous donnaient plein de choses. Ils nous donnaient des.
[00:29:34] Speaker A: Sacs, des tracksuits, des chandails. C'était nice.
Ils vous ont amenés dans un hôtel?
Ouais.
Est-ce que c'est un peu comme pour être fair avec l'équipe que travel?
Bien, de base, chaque équipe, je ne sais pas si c'est chaque équipe, mais mon équipe, chaque match, on reste dans l'hôtel la veille du match.
Oui, nous d'habitude on reste dans Outrigger Hotel, mais vu qu'on est sponsorisé par Sherrington, c'est le Sherrington d'Hawaii, on reste dans Sherrington, puis le Sherrington c'est comme le hôtel d'Hawaii, le plus grand, le plus beau hôtel.
Donc, ils nous ont mis notre équipe dans Sherrington, puis ils ont mis notre équipe dans un autre hôtel qui est vraiment beau, qui s'appelle Royal Hawaiian, puis c'est ça, ils nous le divisent comme ça, puis ils nous donnent des des sacs, des vêtements, tout ça, puis des.
[00:30:26] Speaker B: Activités. On est partis voir Pearl Harbor, on est partis voir un glissando, on est partis voir un luau, un show.
Chaque journée, c'est comme une nouvelle activité.
La part qui est le fun aussi, c'est que ça fait du team bonding en même temps, tu sais, ça te garde avec tes boys, ça te garde proche.
Puis, tu sais, La seule comparaison que j'ai, moi, c'est le football au Québec. C'est juste là que j'ai joué.
La beauté du football, c'est qu'on est capable de créer des belles familles et des vrais frères à jouer au foot. On va tout le temps à la bière avec nos frères.
Mais quelque chose qui est dur à créer, par contre, c'est un bon bond avec la famille que tu essaies de créer.
Je suis sûr que...
plus toi pourrais me le dire, mais d'avoir fait des activités comme ça avec les boys, d'aller justement dans les hôtels avec toute l'équipe, tout ça. Toutes les choses que ça, ça te rapproche. En même temps, le fait d'être loin de chez toi, bien sûrement.
[00:31:31] Speaker A: Que ça doit créer des liens, puis probablement des amis que tu n'oublieras jamais de ta vie. Puis ça, c'est des expériences qui doivent être insane à vivre.
Non, c'est ça, c'est ça l'affaire qui est nice d'entier, que tu vraiment, like, you really meet people from all around the world.
Like, j'ai des amis à vie, dans ce groupe-là, j'ai des amis en Texas, à Louisiane, en Californie, en Australie, en Japon, tu vois, comme j'ai vraiment des amis de partout maintenant, pis c'est, c'est, it's amazing, it's like bonding, it's... C'est vraiment intense, c'est vraiment nice comme expérience.
C'était fou comme expérience. C'est des.
[00:32:24] Speaker B: Gars que j'appelle encore.
Right now, je ne peux pas repartir de l'école, puis je l'appelle.
C'est comme si je n'étais jamais parti, tu vois, ça c'est nice. Très nice, très nice.
J'ai vu qu'au bowl, vous aviez...
Début du deuxième quart, c'était 21-0.
Début du deuxième quart.
J'ai envie que tu nous amènes dans le match.
Qu'est-ce qui s'est passé sur le sideline? Qu'est-ce que vous vous êtes dit? 21-0, on va se dire les vraies choses. Quand c'est 21 dans.
[00:32:56] Speaker A: Une game, c'est facile de commencer à être insécure, commencer à douter.
Qu'est-ce qui s'est passé à Hawaï avec les Rainbow Warriors sur le sideline à ce moment-là?
Mais nous, encore une fois, on est déjà parti dans cette situation-là, avec Stanford aussi, dans notre première game. On n'était pas 21, mais c'était comme 10 à 0.
On a déjà commencé lent, tu vois. Puis on est revenu vainqueur. On a gagné la game, puis on est comme… On savait que c'était rien, qu'eux qui faisaient, c'était vraiment qu'est-ce que nous on fait. C'est nous qui on se met dans le trouble, tu vois. C'est on est comme… « Let's go, guys. Let's lock in. » On s'est regardé dans la groupe et on s'est dit «.
[00:33:40] Speaker B: Lock in » et on n'avait pas peur. Il n'y a pas un de nos gars qui a dit « come on, on est nuls, on va perdre », c'était vraiment comme… Le mindset du grinder, le mindset de la personne qui ne va jamais lâcher, ça rejoint un peu avec ce que tu disais au début.
S'ils sont venus te chercher, il y avait une raison. Probablement parce que, oui, il y avait ce que tu ressemblais parce que t'es un athlète, mais aussi parce que probablement qu'ils voyaient peut-être que t'étais justement un grinder, que t'avais la mentalité de gagnant comme ça.
T'as attrapé la pause de victoire.
Avec 10 secondes à faire au match, t'as attrapé la pause de victoire.
C'était quoi le jeu? Explique-moi ce moment-là. Tu.
[00:34:40] Speaker A: Dois super bien t'en rappeler.
J'ai checké toutes les vidéos sur Twitter. C'était fou comme expérience.
Mais moi, je suis curieux de savoir. Amène-moi dans les coulisses avec toi-même qui as attrapé la passe.
Ouais, parfait. Sur le jeu, je pense que c'était quelque chose de switch. C'est un jeu qu'on installe la première semaine de training. C'est un de nos « go-to » places qu'on fait. Tout le monde est dans l'équipe, « from top to bottom », tu vois.
Maintenant, la défense le connaît.
Notre coréateur partant, il se blesse. Il sort de la game.
Le QB2, il vient dans la game. Le QB2, il a déjà joué pour nous. Il a gagné trois games de suite pour nous, parce que dans notre carrière, le QB1, il s'est blessé. Donc, on a déjà confiance en lui de base.
Donc, on rentre, on pense rien, les recevoir comme OK. Parfait, il rentre. On va gagner la game, tu comprends. On va faire ce qu'on doit faire.
Donc, il rentre, notre coach l'appelle à jouer. Je crois que c'était 90 Switch ou quelque chose comme ça. En fait, ça, c'est le jeu.
Like right off bat, je sais que ça vient de mon côté. Parce que ce jeu-là, ça fait toujours... I don't know how many times we've repped it, mais ça vient toujours du côté du switch. Ça va jamais de l'autre côté. Parfait. Je suis comme parfait, comme ça va venir à moi.
Encore le jeu.
Puis je vois la défense. Je sais pas si c'est notre défense, mais notre défense, c'est notre offense. En fait, il faut vraiment qu'on lit la défense pendant qu'on... On fait nos tracés. Je lis la défense et je vois qu'il y a un trou dans l'espace top right, I guess, where I caught the ball.
Je cours dans le trou, je tourne ma tête et je vois l'équipe de lancer. Je suis comme « let's go, this is the moment, this is the moment ». As I'm running, je regarde là-bas, I see from the corner of my eye, J'attrape la balle, la foule.
C'était l'expérience la plus incroyable de ma carrière.
Le dernier match de ma carrière aussi.
Toutes les émotions se passent sur ma tête.
Après, je retourne sur mon side-line, je commence à pleurer avec mon meilleur ami, en fait, Ashlock. Et mon coach de receveur, tu vois, il est en train de dire comme, tu vois, comme.
[00:37:22] Speaker B: «.
[00:37:22] Speaker A: You deserve it, man. You deserve it. You deserve it. » Puis, je commence à… Je commence à pleurer. J'ai commencé à pleurer.
Il y a tellement de choses qui se passent en ce moment. C'était cool. C'était une expérience incroyable.
L'adversité, honnêtement, c'est...
J'ai l'impression que toute cette saison-là, pour le reste, c'était dur. Pour moi encore, c'est une saison qui valait beaucoup quand même, quand ça vient à un côté du football. C'était la saison que j'ai fait réfléchir.
Tout doit aller bien. C'est ma saison, je dois faire ça.
J'ai mis du travail pour que ça arrive comme ça, tu comprends?
J'arrivais aux facilities quand personne n'était là, puis j'attrapais 500 balles avec un autre receveur, Kaka.
C'était un autre freshman, puis lui aussi, c'était vraiment... Il travaille fort, tu vois, ça, je suis comme parfait. J'ai joué avec lui tous les jours après les facilités, les heures, etc.
Puis, encore une fois, j'ai mis de l'espace, du temps et tout, puis je suis comme parfait.
C'est la saison, tu sais? Tout est bien aligné.
Puis je me blesse, c'est la deuxième game et c'est comme, oh my god, I'm sidelined for like six weeks. Tu vois, je suis dans ma tête, je suis comme wow, c'est vraiment comme ça que ça va arriver ma saison.
Je suis comme, arrête, pour un petit boost, je suis encore dans ma tête, je suis comme wow, c'est impossible que ça arrive comme ça, c'est impossible, impossible.
C'est là que je reprends mon esprit.
Je ne suis pas en train battre de contre me ça. Je sais que tu.
[00:39:17] Speaker B: M'As mis dans cette situation pour une certaine raison et je crois.
[00:39:21] Speaker A: En ton jugement.
Je vais travailler fort et je vais donner mon tout pour cette équipe et c'est.
[00:39:30] Speaker B: Comme ça que ça va se passer.
Je vous laisserai me guider.
Très inspirant, man.
En ce moment, t'es plus blessé, t'es « good » là? Non, maintenant je suis « good », je vais à l'entraînement et je cours à 4 vitesses. C'est très bien. Très bien.
Tu m'as parlé des jeux que vous aviez, des playbooks. Vous avez été avec votre « go-to » pour gagner le match, je suis curieux, t'as vécu, c'est sûr.
[00:40:08] Speaker A: Que là on parle universitaire, pis bon ben toi t'as joué au football plus ici, collégial, pis un peu plus jeune aussi, mais ça reste du foot quand même.
Est-ce que les jeux sont vraiment différents? Est-ce que les playbooks sont énormes?
C'est quoi la différence en fait?
En fait, j'ai joué Vanier, je sais pas si tu le sais, mais notre playbook, c'était vraiment facile. Y'a des gars qui reviennent dans les années 1900, je sais pas, pis ils disent « Hey, vous couvrez encore ce jeu-là? » Pis on est comme « Yeah! » C'était vraiment comme… C'était des jeux faciles, comme « in go go go », comme ils disent le tracé pendant « in the play call ». Je viens à Howard pis c'est comme… Il me dit le concept et je suis comme, je connais pas ce concept là, je connais pas ça, je connais pas ça. Mais comme je t'ai dit, il prépare pour le prochain level. Il prend le temps pour t'expliquer c'est quoi, c'est qu'est-ce qu'on court, pourquoi on fait ce jeu-là, tout ça, pourquoi la défense joue comme.
[00:41:14] Speaker B: Ça.
It was completely different. Je pense que mon level, my IQ from when I first got there to now is C'est fou, j'ai gagné tellement de connaissances sur le jeu, comment jouer et tout.
Je pense que si tu mettais ça au football canadien, c'est vraiment fou.
C'était vraiment une courbe d'apprentissage pour les deux.
Ben justement.
[00:41:52] Speaker A: Ici dans ton pouce Instagram, je te cite ici, tu avais écrit « Merci à l'Université d'Hawaï et à toutes les communautés football hawaïennes de m'avoir accueilli et poussé à grandir autant comme joueur que comme homme.
La culture, la discipline, la fierté que j'ai apprise ici resteront avec moi pour toujours.
» Comment qui t'ont fait grandir?
Je suis un gars qui est parti à 19 ans.
J'habite encore à la maison. Je suis allé à Hawaï tout seul. Je n'ai pas ma mère ou mon frère pour dépendre. Tu es seul, tu apprends. J'étais.
[00:42:32] Speaker B: Honnête. J'ai un bon coach. Un coach que j'ai mentionné dans mon.
[00:42:37] Speaker A: Appel, Jared Osua, qui m'a vraiment mis en dessous de son aide. Il m'a 15 mois.
Il m'a formé pour être un meilleur homme, sur le terrain et même hors-le-train.
Je pense que je suis sorti d'ici dix fois plus fort que quand j'y suis allé. Ça ressemble à quoi environ?
Une semaine comme athlète dans un CA?
Ça dépend. Lundi, c'est lundi. On va probablement regarder le film du jeu qu'on a juste joué.
On va voir tous les erreurs, les bons, etc. Et on va le mettre à l'asile. Le dimanche et le vendredi sont des jours difficiles de pratique.
C'est là qu'on va mettre le plan du jeu, etc.
[00:43:32] Speaker B: On va aller à full vitesse, etc. Et le dimanche, c'est le walkthrough.
de ce que vous mettez à l'entraînement le dimanche et le vendredi. C'est ce qu'on « appelle Fast le Friday ». C'est là que vous allez à toute vitesse sur tout ce que vous mettez à l'entraînement. et lundi, c'est la journée de jeu. Donc, oui, probablement.
C'est quand même des bonnes semaines, mais tu vois, il y a un de mes bons amis qui s'appelle Nolan Latula. Il joue avec l'Université de Cincinnati présentement. C'est un all-in.
Puis, je lui avais déjà demandé qu'est-ce qui lui avait le plus impressionné, lui, s'il avait à comparer le football, mettons, québécois qu'il avait connu, puis celui des États-Unis. Puis, il m'a dit qu'il était au niveau.
du coaching qui l'avait le plus impressionné.
Puis tu sais, je peux voir la façon comment tu dis qu'ils t'ont fait grandir, la façon comment qu'ils organisent vos semaines. Je dis pas qu'ici c'est pas organisé, on fait avec les moyens qu'on a et c'est très.
[00:44:30] Speaker A: Bien.
Mais c'est là qu'on voit qu'il y a quand même une coche, un peu plus.
Mais c'est vraiment, que tu aies vécu cette expérience-là, c'est vraiment inspirant, man, j'espère.
Puis j'en suis sûr, en fait, que ça va inspirer d'autres jeunes à vouloir y aller.
Du moins, sauter le pas, man, pour aller dans l'NCA, c'est… C'est faisable, plus que… Like, more than ever now, too. C'est comme… Vraiment, comme je dis à tous les jeunes qui me sont.
[00:45:01] Speaker B: Mis dedans, parce qu'ils me disent comment tu t'es rendu là, c'est vraiment, just, have faith in yourself.
Faites confiance en vous-même.
Je vous conseille.
[00:45:14] Speaker A: D'Être actif sur Twitter.
C'est là que le plus de coachs se recrutent.
Je suis patron de l'Université.
C'est très spécifique.
Avec toutes les technologies et les médias sociaux qu'on a aujourd'hui, c'est très important.
Est-ce que c'est une des choses que tu aurais aimé savoir avant d'arriver à NCA? Qu'est-ce que tu aurais voulu savoir avant d'arriver à NCA?
Que les gens sont chargés.
Je commence.
[00:45:51] Speaker B: À 7h00, je me réveille à 5h00 du matin et je retourne à la maison ouverte à 7h00-8h00 de l'après-midi.
C'est vraiment comment je charge les jours. C'est vraiment football, école, football, dort.
et répéter, répéter, répéter. Si tu n'aimes pas le foot, ce n'est pas.
[00:46:10] Speaker A: Pour toi, mais si tu aimes le foot, oui, c'est amusant. C'est très amusant. C'est là que ça voit à quel point tu es prêt à commettre. Si tu es prêt à prendre ce step-là et à dire que tu aimes vraiment le foot, c'est probablement peut-être un step que tu devrais prendre.
Tu as joué recevoir.
toute ta carrière?
J'ai pas joué le subvert toute ma carrière en fait. J'ai commencé J'ai commencé sur la ligne. Ma première position, c'était la ligne de défense. J'étais D-line.
Après, j'ai vraiment joué de linebacker. Ma première position, la vraie position, c'était safety.
Je jouais safety toute ma vie.
Je pense que la deuxième année, à Packers, il n'y avait pas de receveurs sur l'unité d'avenir. Je me suis dit que c'était parfait. Mon meilleur ami, c'était Karev. Je me suis dit que ça tombe bien.
C'est ça, je suis resté receveur tout le long et j'ai aimé ça. J'ai fait mon parcours comme receveur et je commence.
[00:47:25] Speaker B: C'est quoi que ça prend pour être un bon receveur?
En fait, il faut que tu sois capable de bouger.
Il faut être agile.
Moi, je dirais IQ aussi.
Il faut que tu sois aussi, je ne sais pas boller le mot, je crois, mais boller que le QB, je dirais.
You have to know how to read defenses.
J'aime ça quand tu l'amènes de toute façon.
Je pense que du IQ, ça devrait être la base pour peu importe la position.
C'est hyper important. S'il y a bien une chose à avoir, c'est un bon IQ foot. Surtout que si tu es sur le terrain.
Ça.
[00:48:45] Speaker A: C'Est plus pour les plus jeunes.
Si tu as l'occasion de pouvoir jouer à plusieurs positions, que ce soit en offensive ou en défensive, fais-le parce que chaque position se joue un peu différemment, va jouer un peu le terrain différemment.
Très cool, man.
Tu veux aller jouer pro.
En fait, la vision, ça a toujours été d'aller jouer pro.
Exactement. Donc toujours, depuis.
[00:49:14] Speaker B: Que j'avais 8 ans, j'allais dans les grandes alouettes aussi quand j'étais jeune et j'allais beau.
Autant que l'NFL et le CFL, autant que l'NFL et le CFL, c'est génial aussi. J'allais dans les grandes alouettes et ici, c'est des petites idoles en.
[00:49:33] Speaker A: Grandissant.
Mais les objectifs ont toujours été GoPro, GoPro, GoPro et je n'ai jamais dévié de ça. Et pour quelqu'un qui a le même but que toi, mais aussi aimerait aller en NCA pour commencer peut-être, si tu avais un conseil à donner à un athlète qui veut aller jouer en NCA et ensuite aller jouer pro, ça serait quoi?
Le conseil que je dirais à tout le monde, premièrement, c'est l'entourage aussi.
Entoure-toi des gens qui sont « good-hearted », qui ont un bon cœur.
positive influence on you. They're very driven.
Tu peux.
[00:50:18] Speaker B: Pas être autour des gens qui sont vraiment comme, pour lack of words, ils sont déprimés, I guess, in a way. They bring you down in a way. You just want to go up, just be surrounded by good people, honestly, to.
[00:50:33] Speaker A: Help you get to your goals and stuff like that. You guys can help each other get to your goals.
Merci d'avoir partagé ça.
T'es maintenant déclaré pour le NFL et le CFL Draft.
Présentement, t'es à Pittsburgh pour un camp.
C'est quoi la préparation? C'est quoi que.
[00:51:01] Speaker B: Tu fais présentement pour te préparer?
au draft qui arrive dans les prochains mois?
Oui, je m'entraîne six fois par.
[00:51:13] Speaker A: Semaine.
C'est vraiment tout muscu, on travaille les drills qu'on va faire durant le draft, puis on travaille encore les drills de position.
C'est ça chaque jour.
C'est plus intense pour t'améliorer dans tes drills.
Pour les gens que ça pourrait peut-être intéresser, est-ce qu'il y a des camps comme tu fais en ce moment? Est-ce que c'est privé?
Comment ça fonctionne?
Ça dépend pourquoi. Je pense que j'ai des amis qui le font. Ils le font avec un trainer, one on one.
Ils aiment ça parce que c'est vraiment comme... Moi, je suis vraiment...
comme compétitif aussi. Puis j'aime ça comme, I feel I get better in a competitive setting.
[00:52:11] Speaker B: J'ai fait ça un focal point, to go with a bunch of guys, D1 athletes too, that just push me and stuff like that and just keep me aligned to what the goal is. Comme je dis, il faut que tu t'entoures des personnes qui veulent la même chose que toi. Quand je suis entouré de ça, it helps me En finissant, Nick, merci d'avoir participé à l'émission, mais avant de te laisser partir, j'ai une dernière question pour toi.
Ce que j'ai aimé de ce que tu partages sur tes réseaux sociaux, tu es quelqu'un de croyant, tu crois énormément en toi aussi.
Et puis, je trouve que tu as une belle vision.
Puis quelqu'un qui a des.
[00:53:13] Speaker A: Rêves comme toi, je respecte ça énormément parce que moi aussi, j'ai des rêves qui sont énormes.
Mais moi, je suis curieux de savoir, Qu'est-ce que le football t'a appris, comme personne, avant même d'être un athlète? Parce que notre sport, veux, veux pas, nous a permis de.
[00:53:32] Speaker B: Devenir la.
[00:53:33] Speaker A: Personne qu'on est.
[00:53:34] Speaker B: Aujourd'Hui.
Donc Nick, qu'est-ce que le football t'a appris?
Être résilient.
Tu sais, peu importe ce qu'il se passe et tout. Et avoir de l'intimité.
C'est ce qui m'a appris. Il faut être résilient dans.
[00:53:55] Speaker A: Le sport pour y arriver.
Dans la vie, il faut être résilient. C'est ce qui va se passer.
Il faut être.